jeudi 20 avril 2017

Mes dernières lectures #11


Ces derniers jours, je suis vraiment allée de surprise en surprise en termes de lectures : là où je pensais prendre mon pied, je me suis ennuyée ferme et vice-versa. Comme quoi, il ne faut jamais se fier à la rumeur et toujours se faire sa propre opinion. A méditer dimanche prochain ;-)




"L'effet papillon" de Jussi Adler-Olsen

J'ai lu beaucoup d'avis positifs sur les livres de Jussi Adler-Olsen et ses personnages récurrents : une brigade d'enquêteurs spécialisée dans les cold case, pour moi qui ai quasiment vu tous les épisodes de la série du même nom, une touche d'humour, un gros pavé à lire... Toutes les conditions étaient réunies pour que ce bouquin me plaise.
"Marco, un adolescent de quinze ans, a passé toute sa vie au sein d'une bande de jeunes voleurs exploités par son oncle Zola. Un jour, alors qu'il essaie de sortir de la clandestinité, il découvre le cadavre d'un homme, lié à des affaires de corruption internationale, dans le bois derrière les maisons de son ancien clan, et doit fuir, poursuivi par son oncle qui veut le faire taire. Parallèlement, l'enquête du Département V sur la disparition d'un officier danois, piétine. Du moins, jusqu'à ce que Carl Mørck ne découvre qu'un jeune voleur, Marco, pourrait avoir des informations pour résoudre ce cold case."
Sauf que pas du tout. Dès les premières pages, je me suis bien emmerdée : je me suis même demandée si j'allais continuer ma lecture. Et puis, avec l'humour danois, sincèrement, j'ai méga du mal : ça a le même effet sur moi qu'une blague de Fillon. 

J'ai trouvé que le récit traînait en longueur, avec notamment une course-poursuite interminable de plusieurs dizaines de pages. L'intrigue m'a semblée originale, certes, mais tout de même un peu invraisemblable et j'ai eu du mal à m'y intéresser.




"Noire était la nuit" de Lisa Jackson

Je l'avoue, j'ai hésité avant d'emprunter ce livre à la bibliothèque : je l'ai même reposé sur l'étagère... avant de le reprendre en main. La raison : la mention "éditions Harlequin" sur la couverture : je crois que le sketch de Dany Boon avec Saaaandy m'a traumatisée ;-)
"Le jour de son quinzième anniversaire, à La Nouvelle-Orléans, Abby Chastain a vu sa mère se jeter par la fenêtre de l'hôpital psychiatrique Notre-Dame-des-Vertus où celle-ci vivait enfermée, victime d'hallucinations. Et personne n'a jamais su quelle terrifiante vision avait bien pu pousser Faith Chastain à commettre l'irréparable. Vingt ans plus tard, Abby est encore hantée par le souvenir de cette tragédie. L'hôpital, désormais abandonné, est promis à la destruction. Mais Abby pressent qu'il n'a pas révélé tous ses secrets."
Il est clair que le style Harlequin est reconnaissable entre tous : ici, les personnages principaux ont toujours le feu au cul, jusqu'à l'inspecteur de police qui, avec 4 macchabées au compteur, ne peut s'empêcher de transgresser le règlement pour aller tremper sa nouille. 

Il n'empêche... j'ai bien aimé l'intrigue. C'est bien construit, rythmé, avec du suspense et une histoire qui tient la route. Et finalement, leur deux corps nus qui s'agitent, c'est divertissant. Contre toute attente, j'ai donc bien aimé ce bouquin.


"Un coeur sombre" de R.J. Ellory

Si je te dis que j'ai encore une fois grave kiffé ce roman policier de R.J. Ellory, seras-tu étonné, me connaissant ? Décidément, cet auteur fait vraiment partie de mes préférés : j'aime la noirceur qui caractérise ses personnages et qui les rend tellement vrais.
"Combien de temps peut-on échapper à sa conscience ? Sous sa façade respectable, Vincent Madigan, mauvais mari et mauvais père, est un homme que ses démons ont entraîné dans une spirale infernale. Aujourd’hui, il a touché le fond, et la grosse somme d’argent qu’il doit à Sandià, le roi de la pègre d’East Harlem, risque de compromettre son identité officielle, voire de lui coûter la vie. Il n’a plus le choix, il doit cette fois franchir la ligne jaune et monter un gros coup pour pouvoir prendre un nouveau départ. Il décide donc de braquer 400 000 dollars dans une des planques de Sandià. Mais les choses tournent très mal, il doit se débarrasser de ses complices, et un enfant est blessé lors d’échanges de tirs. Comble de malchance, le NYPD confie l’enquête à la dernière personne qu’il aurait souhaité. Rongé par l’angoisse et la culpabilité, Madigan va s’engager sur la dernière voie qu’il lui reste : celle d’une impossible rédemption."
Au bout d'une cinquantaine de pages, tu te demandes comment toute cette histoire va finir ! Mais dès le départ, de toute façon, tu sens que c'est mal barré. Il y a tellement de mensonges, de violence, de dégoût, de lassitude et de résignation dans cette histoire, tout est tellement gris, que rien ne peut finalement être positif là-dedans. Et pourtant, il y a toujours une étoile qui brille quelque part dans le ciel. Oui, ça s'appelle un réverbère : j'essayais d'être un peu poétique, c'est foutu.

Ce roman n'est néanmoins pas mon préféré chez R.J. Ellory, cela reste pour l'instant "Les assassins", mais si tu aimes les polars bien noirs, réalistes, écrits par quelqu'un qui sait parler à son lecteur, le faire vibrer, le faire réfléchir et s'interroger sur sa propre existence, tu devrais adorer ce bouquin. Comme moi.



"Une vraie famille" de Valentin Musso

Je connaissais Guillaume Musso, maintenant je connais aussi Valentin Musso. Et je regrette bien de ne pas l'avoir découvert avant. 
"Il s'appelle Ludovic, c'est du moins le prénom qu'il a donné. Un jeune homme simple et sans histoires. En apparence. Les Vasseur, un couple de Parisiens retirés dans leur résidence secondaire en Bretagne à la suite d'un drame personnel, l'engagent pour quelques travaux de jardinage. Le mystérieux garçon sait rapidement se rendre indispensable et s'installe dans leur vie. Quand les Vasseur commencent à se poser des questions et à regretter de lui avoir ouvert leur porte, il est déjà trop tard. Mais ce qu'ils ignorent, c'est que leur cauchemar n'a pas encore commencé. Car la véritable menace qui pèse sur leur maison n'est pas du tout celle qu'ils croyaient."
Voilà une histoire qui semble simple au premier abord. Et pourtant : dois-je te ressortir mon couplet sur les apparences ? Car, ici, au bout d'une centaine de pages à peu près, à la fin de la première partie, l'auteur prend son lecteur totalement à revers (mais pas tout à fait au sens d'Harlequin, néanmoins) : résultat, il m'a fait complétement douter en multipliant les rebondissements.

Ce livre est très bien construit, l'intrigue est efficace : je l'ai plié en deux jours. Là, au moins, je ne me suis pas ennuyée. Voilà un auteur dont je vais m'intéresser de près à l’œuvre, c'est sûr.

Pour les semaines à venir, j'ai déjà fait le plein de Bussi (les derniers que je n'ai pas encore lus, snif), tu vas donc en entendre parler dans les mois qui viennent. Et, bien entendu, si tu as des bouquins à me conseiller, je veux bien que tu me laisses les références en commentaire...

Sur ce bonnes vacances, enfin ce qu'il en reste (veinards, va).

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lundi 3 avril 2017

Rubrique nécrologique de mars


S'il y a un truc dont je n'avais pas besoin ces derniers temps, c'est bien du changement d'heure : j'ai déjà du mal à faire tenir tout ce que j'ai à faire dans 24h, alors avec une journée de 23... Tu l'as compris, je suis encore grave à la ramasse en ce début avril.

Le premier qui me dit que les vacances approchent et que ça va aller mieux, je lui fiche un coup de pelle virtuel : les vacances pour moi, c'est en août. Avant, c'est quedchi, nada, peau de zebi.
 
Et pour le moment, c'est nécro : en mars, avec 4 semaines et demie, j'ai eu le temps de dézinguer du flacon, c'est la raison pour laquelle nous comptons 6 morts au champ d'honneur ce mois-ci.

 

1er cadavre : la douche crème Sanex Advanced Atopiderm

Je t'ai parlé de cette douche crème en novembre dernier - misère, quand j'y pense, il s'en est passé des choses depuis... mais c'est un autre chapitre, j'y reviendrais - et je t'en ai dit du bien. Il faut dire que les autres gammes Sanex testées nous avaient plutôt déçues, Papa est occupé et moi, enfin, surtout Papa est occupé.

Ce deuxième flacon a été expédié vite fait, non pas que nous avons pris plus de douches pour nous en débarrasser mais tout simplement parce qu'il est passé pour le moins inaperçu.

Je ne pense pas acheter de nouveau cette gamme de douches crème à l'avenir, il y a mieux dans le rayon et surtout beaucoup moins cher.

Prix : 3,45 € les 250 ml
 
 
2ème cadavre : le shampooing sec Klorane au lait d'avoine

Si tu lis assidûment ton maman est occupée, tu sais que j'ai repris le sport il y a plusieurs mois et, qui dit fitness, dit "cheveux qui traînent par terre", donc "cheveux tout cracras" et "le temps de rien" : cherche l'intrus dans cette phrase. Le shampooing sec Klorane que m'ont envoyé les Laboratoires Pierre Fabre a donc trouvé toute son utilité, dans un contexte pareil.

Avant toute chose, il faut que je te dise que mes cheveux, j'y tiens tout particulièrement : je les soigne, je les bichonne, j'y fais attention et donc, je ne mets pas n'importe quoi dessus. J'ai donc eu une petite appréhension lors de la première utilisation. Mais ce n'était vraiment pas la peine : le shampooing sec, en fait, c'est une poudre que tu saupoudres sur tes tifs, avec parcimonie toutefois. Ensuite, tu laisses agir quelques minutes puis tu te brosses comme Martine et c'est fini. Tes cheveux ont retrouvé une allure potable, pour autant, ne t'attends pas à te retrouver comme Tina Turner (pas Afida, hein, j'ai dit Tina, c'est-à-dire celle qui se contente de montrer ses poils du dessus, après tout on a vu assez d'horreur pendant la guerre) si tu avais la coupe de Sim avant.

Ce shampooing permet de rafraîchir ta chevelure entre 2 shampooings et je peux dire que le concept m'a plu car il s'est avéré efficace. Je n'ai donc pas eu besoin de faire croire que j'entamais un challenge no-poo alors qu'en réalité, je n'avais tout simplement pas le temps de me laver la tignasse.

Si vous cherchez une technique de secours ou d'appoint pour avoir toujours le cheveu frais, allez-y, ce shampooing sec fera l'affaire. En parlant d'affaire, d'ailleurs, il ne coûte que 6,95 €, un prix correct compte tenu de sa durée d'utilisation.

Prix : 6,95 € les 50 ml


3ème cadavre : le gel lavant émollient corps et cheveux 2 en 1 Exomega d'A-Derma

Les loulous ont éclusé le flacon de gel lavant A-Derma dont je vous parlais en décembre dernier, à l'occasion de mon concours de Noël.

Voilà un gel douche qui fait clairement partie de nos produits de soin préférés, à la fois agréable à utiliser grâce à son parfum et à sa douceur sur la peau, et qui conviendra d'ailleurs aussi sans problème aux nourrissons, parce qu'il ne pique pas les noeils mais aussi à cause de sa facilité de rinçage et de l'hydratation qu'il procure à la peau.

Je n'exclus pas de racheter ce gel lavant si Super Eczéma fait son grand retour un jour à la maison... et je vous le conseille.

Prix : environ 9 € (selon les distributeurs)


4ème cadavre : la douche crème hydratante Monsavon au lait 100 % essentiel au lait, perle & patchouli
 
La dernière fois que j'ai utilisé un gel douche Monsavon, souviens-toi, je te disais que j'avais constaté une infiltration de flotte par le clapet, situé en bas.  Hé bien cette fois, avec ce modèle au lait, perle et patchouli, rien à signaler : je précise qu'il était beaucoup plus costaud, donc étanche.

Ce soin sent très bon, il est très agréable à utiliser, se rince très bien, contient un minimum de cochonneries chimiques, bref, c'est un bon basique, qui en plus ne coûte pas cher du tout.

Je rachèterais les douches crèmes de cette gamme, aucun doute !

Prix : 2,05 € les 250 ml


5ème cadavre : le déodorant Rexona Invisible Pure

Je pensais vous avoir déjà parlé de ce déo mais en fait non : hé bien, sachez qu'il est temps parce que j'ai trouvé ce déodorant tellement efficace que je l'ai déjà racheté.

Son packaging est aussi très beau, ça ne gâche rien à l'ensemble. Comme tu peux le constater, j'en suis revenue des déodorants compressés, je reprends de bonnes vieilles grandes bouteilles. Papa est occupé pourrait ajouter que je ne délaisse pourtant jamais les grandes bouteilles en général. Sans commentaires.

Prix : 3,50 € les 200 ml


6ème cadavre : le lait démaquillant douceur Eau Thermale d'Avène

Je ne suis pas très lait démaquillant en général, pour la bonne et simple raison que ça finit par créer une épidémie fatale chez les cotons démaquillants. J'ai néanmoins beaucoup apprécié ce lait démaquillant Avène, rafraîchissant, absolument pas gras et donc utilisable sur toutes les peaux, même si je me lave toujours le visage après l'avoir utilisé.

Voilà un lait démaquillant qui conviendra aux peaux sensibles et qui saura venir à bout des maquillages les plus incrustés. Un excellent produit, certes un peu cher et qui sent très bon de surcroît.

Prix : 16,20 € les 200 ml
 
 
 
 
 
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lundi 27 mars 2017

Mes dernières lectures #10



J'attendais de terminer un 4ème livre pour vous livrer mon compte-rendu de lecture du mois : du coup, si tout va bien, avec la nécro à venir, vous aurez deux billets à lire cette semaine pour compenser mon silence bien involontaire de ces derniers jours.
 
Dans cette sélection, il y a du bon, du qui fait du bien, du passable et de l'excellent. De quoi faire, dans tous les cas.




"Les Anges de New York" de R. J. Ellory

Maintenant que vous connaissez mon goût prononcé pour les romans policiers de R.J. Ellory, vous ne serez pas étonnés de constater que j'ai enchaîné deux de ses bouquins à la suite. Pourtant, Les Anges de New York m'a semblé moins addictifs que Vendetta et Les Anonymes, deux livres que j'ai eu beaucoup de mal à lâcher. Du coup, j'hésite à emprunter un autre de ses livres : je crois que je vais laisser passer un peu de temps avant de revenir à cet auteur. 
"Frank Parish, inspecteur au NYPD, a des difficultés relationnelles. Avec sa femme, avec sa fille, avec sa hiérarchie. C'est un homme perdu, qui n'a jamais vraiment résolu ses problèmes avec son père, mort assassiné en 1992 après avoir été une figure légendaire des Anges de New York, ces flics d'élite qui, dans les années 1980, ont nettoyé Manhattan de la pègre et des gangs. Alors qu'il vient de perdre son partenaire et qu'il est l'objet d'une enquête des affaires internes, Frank s'obstine, au prix de sa carrière et de son équilibre mental, à creuser une affaire apparemment banale, la mort d'une adolescente. Persuadé que celle-ci a été la victime d'un tueur en série qui sévit dans l'ombre depuis longtemps, il essaie obstinément de trouver un lien entre plusieurs meurtres irrésolus. Mais, ayant perdu la confiance de tous, son entêtement ne fait qu'ajouter à un passif déjà lourd. Contraint de consulter une psychothérapeute, Frank va lui livrer l'histoire de son père et des Anges de New York, une histoire bien différente de la légende communément admise. Mais il y a des secrets qui, pour le bien de tous, gagneraient à rester enterrés."
Ce que j'aime chez R.J. Ellory, c'est sa capacité à nous faire apprécier des personnages noirs, un peu alcoolo en général, toujours cabossés par la vie mais foncièrement humains néanmoins. C'est le cas de Franck Parish, un type usé par son boulot mais chez qui j'admire la grande conscience professionnelle : un truc qui se perd de nos jours.

Ce livre, même s'il n'est pas mon préféré, offre quand même une sacrée montée d'adrénaline à la fin du récit, bien qu'il demeure moins entraînant que les deux précédents livres que j'ai lus de cet auteur.


"Les Noëls blancs" de Christian Signol

Après tous ces romans policiers, j'avais besoin de faire une pause et de prendre un bon bol d'air : quoi de mieux qu'un petit tour en Auvergne pour respirer ?
"C'est une saga du siècle. C'est aussi l'épopée de trois enfants. Deux frères et une sœur issus d'une famille de paysans, les Barthélemy. Des gens de peu. Simples, honnêtes, courageux. À la mort des parents, les enfants doivent affronter la vie, ses petites joies comme ses grandes vacheries. Le destin va les séparer, puis les réunir. Entre temps, ils auront traversé le siècle. Et un monde sera mort : celui de leur jeunesse..."
Il y a bien longtemps que Christian Signol fait partie de mes auteurs préférés : je l'ai découvert il y a plus de 20 ans maintenant avec sa saga Des grives aux loups, que j'ai véritablement dévorée (et que je vous conseille).

Me replonger dans son univers qui fait la part belle à notre chère nature m'a fait l'effet d'un véritable bain de jouvence, dans la France de mes aïeux. C'est là que l'on se rend compte de l'extraordinaire chemin technologique parcouru depuis le début du XXème siècle, en suivant la vie d'une famille de 3 enfants qui, tous, vont être marqués par le destin et par les événements de ce siècle, les deux guerres tout particulièrement.

Voilà donc un roman qui fait du bien au mental et qui dépayse : c'est un retour aux racines et un rappel des vraies valeurs de la vie. Je vous le conseille si vous aimez ce genre de littérature : sur le même créneau, il y a Marie-Bernadette Dupuy que j'aime beaucoup lire aussi.


"Personnes disparues" de Patricia MacDonald

J'ai poursuivi mon retour dans le temps avec ce roman policier d'un auteur dont je n'avais encore jamais lu aucun roman, même si sa réputation m'était venue aux oreilles. L'occasion s'étant présentée, j'ai emprunté ce roman à la bibliothèque du coin.
"Comment expliquer la disparition de Justin, six mois, et de sa baby-sitter de quinze ans ? Aucune trace, pas de demande de rançon. A Taylorsville, on ne manque pas de coupables tout désignés, objets de haines diverses : cette Ellen, dépressive depuis la mort de son enfant en bas âge, ou ce prof de lycée déjà inculpé de harcèlement sexuel envers une mineure... "
Il faut que je vous précise qu'adolescente, j'étais une très grande fan de Mary Higgins Clark dont je possède une collection impressionnante de bouquins. Bon, aujourd'hui, j'avoue être beaucoup moins attirée par cet auteur, peut-être parce que le "canevas" de l'histoire est toujours à peu près le même et que, quoiqu'il arrive, l'histoire finit toujours bien.

J'ai un peu retrouvé le ton de Mary Higgins Clark chez Patricia MacDonald mais ce n'est pas ce qui m'a gêné le plus : le pire, c'est l'invraisemblance du récit avec certaines réactions des personnages carrément incroyables. Par exemple, le cas de la nana qui se rend compte qu'elle a sous les yeux un bébé disparu, recherché par tout le canton mais qui choisit de fermer les yeux et qui n'appelle même pas la police pour signaler ses doutes : gné ? Ce passage m'a gâché mon plaisir car ce n'est pas très sérieux. Déjà que j'avais du mal avec le récit très ambiance "années 1990"...

J'ai terminé ce bouquin mais je m'en tiendrai là avec cet auteur... d'autant plus que le livre que j'ai lu ensuite était vraiment burné. J'y viens.



"L'invisible" de Robert Pobi

Avant d'emprunter ce livre, je ne connaissais pas cet auteur : son nom et ce roman figurait parmi les meilleures ventes de la Fnac, c'est pourquoi je l'ai découvert. Bien m'en a pris.
"Montauk, Nouvelle-Angleterre. Jack Cole revient pour la première fois depuis près de trente ans dans la maison où il a grandi. Son père, Jacob Coleridge, un peintre reconnu et célébré dans tout le pays à l’égal de Jackson Pollock, y vit reclus depuis des années, souffrant de la maladie d’Alzheimer. Son état a récemment empiré et une crise de démence l’a conduit à l’hôpital. Si ses jours ne sont pas en danger, ses moments de lucidité sont rares. Jack, qui a le corps entièrement tatoué d’un chant de L’Enfer de Dante, souvenir d’une jeunesse perturbée, est lui aussi un artiste en son genre. Travaillant en indépendant pour le FBI, il possède un don unique pour lire les scènes de crime et entrer dans l’esprit des psychopathes. Alors qu’un terrible ouragan s’approche des côtes, Dan Hauser, le shérif de la ville, profite de la présence de Jack pour lui demander de l’aider à résoudre un double assassinat, celui d’une femme et d’un enfant dont on ignore les identités. Devant la méthode employée par le tueur, Jack ne peut s’empêcher de faire le lien avec un autre crime, jamais résolu, le meurtre de sa mère lorsqu’il avait 12 ans. Alors que le village est bientôt coupé du monde par la tempête, les meurtres se succèdent et Jack est bientôt convaincu que son père connaît l’identité de l’assassin."
Si tu aimes Maxime Chattam, tu vas adorer Robert Pobi : je l'ai trouvé bien pire, d'ailleurs avec lui, tout le monde vomit à tour de bras, je te préviens. Pourtant, Chattam m'avait déjà bien flanqué les jetons avec sa Conjuration primitive l'an dernier... mais je ne m'attendais pas à ce que L'invisible fasse encore plus sanglant

J'ai adoré ce bouquin, qui m'a tenu en haleine jusqu'au bout, malgré un passage moins rythmé au milieu du récit. Pour changer, je me suis fait avoir comme un bleu par l'auteur et n'ai absolument pas soupçonné ne serait-ce qu'un bout de la clé de l'histoire avant la fin du bouquin et pourtant, comme souvent, tous les indices me crevaient les yeux depuis le départ.

Le style de l'auteur est affirmé, le déroulement de l'intrigue très bien maîtrisé, tout comme la psychologie des personnages. Je ne te parle même pas du suspense et des rebondissements, le récit est tellement bien construit que c'est un vrai bonheur de tomber de l'armoire à la fin du bouquin.

Mais je n'en dirais pas plus... Je n'attends qu'une chose maintenant : lire un second bouquin de cet auteur. C'est mon coup de cœur du mois, aucun doute, mais à réserver aux estomacs bien accrochés toutefois...



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jeudi 16 mars 2017

Comment je me suis remise au sport (malgré mon emploi du temps de ministre)

Je ne suis pas une grande sportive, pas du tout même : étant ado, la seule évocation du mot « sport » me fatiguait, c’est dire.

Pourtant, il y a une activité qui m’a toujours plu et que j’ai commencé à pratiquer il y a près de 20 ans : c’est le fitness. A l’époque, on disait l’aérobic (ou la gym parfois). Mes premiers cours, je les ai suivis avec mon double de fac, mon binôme, mon hilarante copine d’université et tous les mardis midi, nous partions armés de nos 4 sacs (2 sacs de cours + 2 sacs de sport) suivre une heure d’aérobic à la halle des sports de l’université. Le mardi étant une journée très chargée pour nous - gastriquement parlant aussi puisqu’on allait manger au Quick le midi, histoire d’être sûres d’avoir quelque chose à éliminer, des fois que - je peux te dire que nous musclions bien souvent en même temps nos zygomatiques : j’ai souvenir de séances passées pliées en deux… de rire.

Mais le temps est venu un jour de quitter la fac et de se décider à bosser : j’ai commencé alors à davantage pratiquer l’apérobic que l’aérobic (et pris les kilos qui vont avec).

Et puis il y a un peu plus de 10 ans, nouvelle lubie : avec une collègue, on se motive et on décide de s’inscrire à la salle de sport du coin. On paie plein tarif (à l’époque, je n’étais pas chargée de famille) et deux fois par semaine, on quitte le boulot à toutes blindes et on file en Twingo au cours de step et de FAC (Fessier Abdos Cuisses, ça s’appelait déjà comme ça à l’époque). La lubie dure un an, où nous y allons une voire deux fois par semaine, avec du mal mais on s’accroche.


Avec la naissance des loulous, commence une longue traversée du désert sportif. Mais l’idée de reprendre le sport ne me quittera jamais vraiment : je sais qu’un jour, quand les loulous seront plus indépendants, je reviendrais. I’ll be back moi aussi, Arnold !


Et c’est finalement arrivé : en juillet dernier. J’ai même réussi à remotiver ma collègue. Néanmoins, il m’a fallu sacrément gamberger pour adapter notre organisation familiale et un pu…. d’élan pour que je me décide à passer la porte du club. Ce qui a achevé de me décider d’ailleurs, c’est un tarif découverte annuel imbattable.


Manque plus que "Call on me" en fond musical...
Aujourd’hui, si j’en parle sur le blog, c’est pour apporter mon témoignage et prouver que même si on est une cumularde avec :
  • Un job à temps plein (39h pour ce qui me concerne)
  • Les horaires décalés de Papa est occupé
  • Un foyer à gérer avec les courses à faire, l’administratif, le ménage, la lessive et son pote le repassage et la cuisine
  • La sortie d’école des enfants les soirs où Papa est occupé bosse
On peut reprendre le sport. Oui, j’insiste lourdement :  

on peut reprendre le sport

J’admets avoir la chance de travailler à quelques kilomètres de chez moi, ça aide vachement. Pour le reste, ce qu’il faut, c’est de la volonté ou plutôt l’envie mais aussi de l’organisation pour dégager du temps et un peu de lâcher prise (tu vas comprendre).

L’envie (ou la volonté, comme tu préfères, je ne suis pas contrariante) est le point de départ de toute la démarche : si tu ne ressens pas de plaisir ne serait-ce qu’à l’idée d’aller faire du sport, si la perspective d’aller faire une demi-heure de vélo ou de tapis ou de rejoindre un cours co ne te mets pas en joie, clairement, ce n’est pas la peine de commencer. A un moment ou à un autre, tu vas te trouver une excuse à la con et tu vas foirer ta reprise. 

Si tu as l’envie bien présente, reste maintenant à étudier la faisabilité du projet et c’est un aspect à ne pas négliger car c’est ce qui va conditionner ta reprise sur le long terme. Il faut d’abord trouver LA salle de sport : celle qui va te proposer l’équipement et les cours qui te plaisent, avec ou sans coach (à toi de voir, en fonction de ton expérience), à un prix envisageable pour ton budget, dans une salle où tu te sens bien, à l’aise, sans complexes, mais surtout située à proximité. J’insiste : une salle de sport trop éloignée est un facteur d’abandon (c'est un peu parce que nous avions la flemme d'aller à la salle il y a 10 ans que nous avons arrêté). La mienne se trouve sur le chemin entre mon boulot et la maison, ce qui fait que je n’ai a priori pas d’excuse pour ne pas y aller.

Maintenant, il faut pouvoir dégager du temps et donc étudier quels cours ou quel entraînement tu peux suivre par rapport à tes disponibilités. Là, tu t’amuses en général. Tu perds tes illusions parfois aussi et tu renonces à ton projet ou tu le reportes dans le temps, faute de pouvoir dégager du temps.

Par contre, si tu compiles l’envie, la proximité et le temps, là, ton projet est à mon avis plutôt bien parti pour aboutir. Enfin, moi, j’en étais là quelques temps avant de sauter le pas et d’aller faire un essai dans la salle en question. 

On ne va pas regarder la télé débout ce soir
Mais il me restait une chose à gérer et pas des moindres : la culpabilité parentale. C’est pourquoi je te parlais du lâcher prise tout à l’heure. Sachant qu’on touche à la psychologie, il ne faut pas négliger cet aspect. Voilà ce que je veux dire : tu peux avoir tous les feux au vert pour ta reprise du sport, le temps, l’argent, la salle et l’envie… et tout faire capoter par ces simples mots : mais pourquoi aller me faire suer à faire du sport, alors que je pourrais les passer avec mes enfants, peinards, à profiter d’eux ?

Et voilà comment un projet sportif prend l’eau. Je ne vais pas faire ma wonder woman, j’y ai pensé aussi, c’est d’ailleurs pour ça que j’en parle. Seulement ça ne m’a pas empêchée d’aller plus loin dans mon projet car je me suis demandée une chose : à l’heure à laquelle je suis censée me rendre à la salle de sport, qu’est-ce que je fais quand je n’y vais pas ? Et voilà la réponse qui a tuée toute ma culpabilité : je fais la cuisine. Par conséquent, je ne passe pas non plus du temps avec les loulous (en général sur leurs consoles à ce moment-là).

Alors, je me suis lancée, par ailleurs convaincue que les loulous méritaient bien une maman dans le coup, capable de piquer un sprint sans mettre 4 heures à s'en remettre et, de surcroît, avec le cuissot galbé. Je tiens mon rythme depuis, en fonction bien entendu de mes impératifs de maman qui va chercher ses loulous à l’école quand on ne peut pas s’organiser autrement et qui seront toujours prioritaires sur tout le reste. Je fréquente donc la salle entre 1 et 3 fois par semaine, certaines semaines pas du tout, et toujours le soir, après le boulot (rarement le samedi matin mais c’est déjà arrivé, le cours étant top).

Papa est occupé gère donc la boutique et tous ses plaisirs (la sortie d’école, la douche des loulous et la bouffe) certains soirs désormais… pendant que moi je me fais suer. Et j’ai l’impression que mon corps se réveille tout doucement, devient plus souple, plus endurant aussi : j’ai même perdu 2 tailles de vêtements, je ne sais pas comment d’ailleurs (parce que je continue quand même l’apérobic en parallèle, hein, faut pas déconner non plus, et que ça bouffe une maman qui fait du sport).

En termes de budget pour mon équipement, c’est un facteur important aussi, je me suis achetée une paire de baskets et deux tenues complètes (un t-shirt + un legging), en soldes chez les 3 Suisses ou à prix rikiki chez Décath’. Je n’ai pas grévé le budget, l’ensemble a dû coûter dans les 50 € en tout, répartis en plusieurs achats. Il faut dire que j’ai la chance de fréquenter une salle de sport où la simplicité est de mise (même si nous comptons deux blogueuses VIP parmi les adhérentes mais bon).

Voici donc mon expérience, que je suis heureuse de partager ici car si par bonheur, elle pouvait aider quelqu'un à se décider, je serais vraiment très contente. 

Alors, la reprise du sport, c’est fait ou c’est pour bientôt ?



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jeudi 9 mars 2017

Mes dernières lectures #9


Je me rends compte que mon dernier bilan de lecture n'est pas si vieux que ça : à peine un mois en fait.

Il faut dire que j'ai bien accéléré mon rythme pendant les vacances scolaires de février, l'évasion temporaire vers de nouveaux horizons étant la bienvenue pour combler l'absence des loulous et le silence monacal qui régnait dans la maison : j'ai même lu un livre en à peine 3 jours, un record !




"Am Stram Gram" d'M.J. Arlidge

Ce bouquin-là me faisait de l'oeil depuis un moment à la Fnac, alors, quand je l'ai vu dans le rayon de la bibliothèque municipale, je l'ai vite embarqué... et je ne l'ai pas regretté.
"Deux jeunes gens sont enlevés et séquestrés au fond d'une piscine vide dont il est impossible de s'échapper. À côté d'eux, un pistolet chargé d'une unique balle et un téléphone portable avec suffisamment de batterie pour délivrer un terrible message : "Vous devez tuer pour vivre." Les jours passent, la faim et la soif s'intensifient, l'angoisse monte. Jusqu'à l'issue fatale. Les enlèvements se répètent. Ce sont les crimes les plus pervers auxquels le commandant Helen Grace ait été confrontée. Si elle n'avait pas parlé avec les survivants traumatisés, elle ne pourrait pas y croire. Helen connaît les côtés sombres de la nature humaine, y compris la sienne ; pourtant, cette affaire et ces victimes apparemment sans lien entre elles la laissent perplexe. Rien ne sera plus terrifiant que la vérité."
Voilà un roman policier par lequel je me suis laissée rapidement happer. L'histoire est prenante, les personnages pas trop nombreux pour bien les mémoriser, même s'ils m'ont semblé moins attachants que d'autres, peut-être parce que leurs travers sont davantage mis en avant que leur psychologie, ce qui les rend moins sympathiques.

Il n'empêche : j'ai beaucoup aimé cette enquête, qui m'a tenue en haleine jusqu'au bout.

J'ai un regret toutefois concernant la fin. Je l'ai trouvée expéditive, liquidée en quelques pages. Je crois qu'une conclusion avec quelques précisions sur le devenir des personnages ou au moins leur ressenti sur le dénouement de l'enquête aurait été la bienvenue car j'ai l'impression qu'il manquait quelque chose, comme si l'auteur avait hâte d'en finir avec cette histoire.



"Un fragile espoir" d'Hannah Richell

Voici le deuxième livre que je lis d'Hannah Richell : si le premier ne m'a pas laissé un souvenir transcendant, hé bien, celui-là non plus. Pourtant le résumé m'avait donné très envie de le lire. Comme quoi.
"Dora Tide sait depuis quelques jours qu'elle est enceinte. Une merveilleuse nouvelle qui réveille néanmoins chez la jeune Londonienne de douloureux souvenirs. Il y a onze ans, son très jeune frère, Alfie, a disparu sur la plage. Dora, sa sœur Cassie, leurs parents... Personne n'a réussi à surmonter le drame. Que s'est-il vraiment passé ce jour-là ? De retour sur les lieux de son enfance, Dora n'a qu'un souhait : renouer avec sa famille désunie et laisser, enfin, le passé derrière soi..."
Voici une histoire qui fait froid dans le dos et que tout parent redoute : la disparition de son enfant. Pire : que son enfant disparaisse tandis que l'on est partie batifoler. Voilà de quoi se faire sauter le caisson de désespoir.

Même si l'histoire semblait attractive, j'ai trouvé le récit assez prévisible et j'avoue ne pas avoir été emportée par l'histoire, même si je ne me suis pas ennuyée pour autant.

J'ai trouvé le récit sans grande originalité, un peu plat, d'autant plus que l'histoire est quelquefois tirée par les cheveux.



"Petits secrets, grands mensonges" de Liane Moriarty

J'avais déjà bien aimé le premier livre de Liane Moriarty, "Le secret du mari", mais je me rends compte que ce n'était rien par rapport au plaisir que j'ai eu à lire celui-ci. J'ai fini ce livre en 3 jours à peine. C'est simple, je l'ai lu comme je regardais en son temps les premières saisons de Desperate Housewive : avec impatience et délectation.
"Jane, mère célibataire, vient d’emménager à Sydney avec son petit garçon et un secret qui est le sien depuis cinq ans. Le jour de la rentrée scolaire, elle rencontre Madeline, un personnage haut en couleur avec lequel il faut compter – elle se souvient de tout et ne pardonne jamais – et Céleste, une femme à la beauté époustouflante mais qui, paradoxalement, est toujours mal à l’aise. Elles prennent toutes deux Jane sous leur aile, en faisant attention de dissimuler leurs propres secrets. Cependant, quand un simple incident impliquant les enfants de chacune des trois femmes survient à l’école, les choses s’enveniment : les commérages vont bon train, les rumeurs empoisonnées se propagent jusqu’au point où il est impossible de démêler le vrai du faux."
Le suspense est moins omniprésent que dans "Le secret du mari" mais il demeure savamment distillé : dès le début, on sait que quelqu'un va mourir, mais qui, pourquoi et dans quelles circonstances ? Il faudra être patient, vous ne le découvrirez qu'à la fin !

La patte particulière de l'auteur est bien là : caustique, grinçante, avec un ton délibérément complice et confidentiel avec le lecteur.

Franchement, j'ai adoré ce livre, je l'ai d'ailleurs préféré au "Secret du mari". Je regrette juste de ne pas avoir d'autres livres écrit par ce même auteur à me mettre sous la dent, enfin, entre les mains.




"Vendetta" de R.J. Ellory


A chaque fois que j'ouvre un livre de cet auteur, je remercie le hasard de l'avoir mis un jour sur ma route. C'est vous dire.

Je crois que je suis aujourd'hui aussi fan de R.J. Ellory que de Michel Bussi : chacun de ses livres est un véritable voyage. Dans le cas présent, au XXème siècle, aux États-Unis, dans le milieu de la pègre. Instructif, passionnant et terriblement bien construit.
"2006, La Nouvelle-Orléans. Catherine, la fille du gouverneur de Louisiane est enlevée, son garde du corps assassiné. Confiée au FBI, l’enquête prend vite un tour imprévu : le kidnappeur, Ernesto Perez, se livre aux autorités et demande à s’entretenir avec Ray Hartmann, un obscur fonctionnaire qui travaille à Washington dans une unité de lutte contre le crime organisé. À cette condition seulement il permettra aux enquêteurs de retrouver la jeune fille saine et sauve. À sa grande surprise, Hartmann est donc appelé sur les lieux. C’est le début d’une longue confrontation entre les deux hommes, au cours de laquelle Perez va peu à peu retracer son itinéraire, l’incroyable récit d’une vie de tueur à gages au service de la mafia, un demi-siècle de la face cachée de l’Amérique, de Las Vegas à Chicago, depuis Castro et Kennedy jusqu’à nos jours. Quel est le véritable enjeu de cette confrontation ? Pourquoi Perez a-t-il souhaité qu’Hartmann soit son interlocuteur ? Alors que s’engage une course contre la montre pour retrouver Catherine et que, dans l’ombre, la mafia et les autorités s’inquiètent du dialogue qui s’établit entre les deux hommes, Hartmann ira de surprise en surprise jusqu’à l’étonnant coup de théâtre final."
Quand je lis un polar de R.J. Ellory, c'est bien simple, j'ai l'impression de regarder un vieux film de gangster américain, genre "Les Incorruptibles" avec Kevin Costner. Le ton, l'ambiance, le souci du détail, R.J. Ellory sait te raconter une histoire qui va sans aucun doute te marquer, te faire réfléchir et te manquer une fois le livre terminé et refermé.

Il parvient même à te faire apprécier un meurtrier sans scrupules, coupable d'autant de crimes perpétrés avec froideur que de chandails tricotés par Pénélope quand elle travaillait en tant qu'assistante parlementaire pour son cher et tendre François.

Voici un livre vraiment efficace et addictif : je ne me lasse pas de cet auteur. D'ailleurs, je viens d'enchaîner à la suite sur un troisième livre de sa part, qui me plaît déjà tout autant : je vous en parle la prochaine fois.


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