lundi 16 janvier 2017

Besoin d'approfondir ou de réviser les acquis scolaires ? J'ai ce qu'il te faut !


Les maths et mon Grand, ça fait deux depuis longtemps. Mais vraiment. Et, même si le temps arrange souvent bien les choses, je crains bien que dans le cas présent, ce ne soit plutôt le contraire : les modes de calcul - addition, soustraction, multiplication et division - à peine assimilés, non sans mal, voilà qu'en CM2, la géométrie a pointé son nez, comme si on avait besoin de ça, déjà que contrairement à Dany, c'était pas brillant.

Pour ne rien arranger, si tu te souviens bien, mon Grand a connu quelques soucis avec le graphisme en général dans sa prime jeunesse, qui lui ont valus pas mal de séances chez la psychomotricienne. Aujourd'hui encore, il a toujours quelques restes et les graphismes demeurent un peu difficiles à aborder sereinement et efficacement, je veux dire par là qu'il n'est pas à l'aise avec un compas par exemple et que ses traits ne sont pas toujours tracés nettement, ce qui lui vaut déjà pas mal de points en moins pour ses évaluations... mais surtout beaucoup de découragement, ce qui commence tout doucement à poser un autre problème : celui de la confiance en soi.

Pourtant, je peux vous dire qu'il les bosse ses maths, j'en suis témoin car je révise avec lui, et tout particulièrement sa géométrie d'ailleurs : il s'en est farci des exercices de symétrie pendant les vacances de Noël car on partait de très loin. C'était effectivement un exercice très difficile pour lui, aussi bien à comprendre qu'à réaliser, ses soucis d'appréhension de l'espace et de graphisme, bien que traités en leur temps chez la psychomotricienne, ayant quelque peu repointé leur pif à cette occasion.

Comme Papa est occupé et moi voyions que la situation était très mal emmanchée et que les notes de mathématiques étaient parties pour avoir le même destin que la côte de popularité de François Hollande, nous avons réagi et demandé à mon Grand de travailler encore davantage ses maths. J'ai donc dégainé ce Cahier du jour / cahier du soir Maths de CM2, que m'ont envoyé il y a quelques temps déjà les Editions Magnard :



Faut-il préciser que ce cahier a été accueilli comme le Messie par mon Grand ? Je ne crois pas. Et pourtant, il est vachement bien fait. Le premier point positif, c'est que chaque point du programme est abordé de façon concise, avec un rappel de la leçon à assimiler en préambule, puis 3 ou 4 exercices d'application, pas plus. Ce n'est pas le bagne non plus, hein. Bien entendu, un cahier avec les corrigés des exercices est disponible, encart que je te conseille fortement de détacher et de conserver en lieu sûr... Pour chaque leçon, en fonction des difficultés rencontrées, il faut compter une demi-heure, voire trois quarts d'heure de travail, ce qui est suffisant et adapté pour un travail d'appoint le week-end.

Comme la fratrie suppose le partage, et pas que pour les bonbons et les bêtises, Papa est occupé et moi avons pensé qu'un peu de solidarité fraternelle ne pouvait pas faire de mal dans le cas présent : nous avons donc dégainé un petit cadeau pour la Princesse. Il n'y a pas de raison.

Si mon Grand a une faiblesse en maths, en français, il se débrouille pas mal (c'est déjà ça). Contrairement à la Princesse, qui a tendance, il faut bien l'avouer, à écrire un peu comme elle cause, comme on dit. Nous avons donc mis en place deux "actions correctives" pour tenter de l'aider : la première, c'est la lecture, parce qu'il n'y a rien de mieux pour développer son vocabulaire et apprendre à orthographier correctement des mots sans en avoir l'air. La seconde, ce fut de dégainer là encore un autre cadeau offert par La Libraire des Écoles il y a quelques temps.


Chacun le sien !

Ce n'est pas la première fois que nous recevons un ouvrage de la part de cet éditeur, si tu te souviens bien. L'accueil fut le même que la première fois d'ailleurs : je me demande bien où les enfants puisent autant d'enthousiasme... Toujours est-il que la Princesse a fait preuve d'une belle solidarité vis-à-vis de son frère en approfondissant sa connaissance de l'orthographe chaque week-end, tandis qu'il s'attelait avec joie et conviction à ses maths. 




Là encore, chaque "leçon" est abordée sur une voire deux pages, jamais plus. Il ne faut pas abuser des bonnes choses. Les exercices sont très courts et bien illustrés. J'aime bien le côté désuet, un peu vieille école, de la police de caractère : la Princesse n'aime pas du tout, pour une raison simple, c'est qu'elle a du mal à lire ce genre d'écriture cursive, étant davantage habituée à une écriture bâton.

A ma grande surprise, la Princesse m'a parfois demandé de travailler plusieurs chapitres d'affilée : il faut dire que chaque point abordé est très court et qu'une révélation est toujours possible. Il faut compter à peu près un quart d'heure de travail pour chacun des points du programme, ce qui est bien suffisant, notamment pour les plus jeunes.

Si toi aussi, ton Grand ou ta Princesse a besoin - ou tout simplement envie, on peut rêver - de bosser un peu à la maison le week-end, sache que tu peux retrouver la collection complète des Cahiers du jour / cahiers du soir des Editions Magnard sur leur site Internet juste ici. Il y en a pour toutes les classes de primaire, même pour le collège, à des prix variables en fonction de la matière abordée : celui que j'ai reçu coûte 7,60 € par exemple, un prix que je trouve tout à fait correct pour sa qualité, à la fois en termes de contenu que de papier utilisé.

De la même façon, tous les ouvrages de la collection de La Libraire des Écoles sont présentés ici sur leur site. On y trouve bien entendu des outils de soutien scolaire, comme ceux de la gamme Les Petits Devoirs, que je vous ai présentés ici il y un an et demi, et ceux de la gamme Les Bons Conseils, dont fait partie le livre "Devenir imbattable en orthographe", utilisé actuellement par la Princesse pour ses révisions, et "Connaître par coeur ses conjugaisons", que je ne lui ai pas encore montré mais dont je suis sûre qu'il va recevoir un accueil tout aussi chaleureux que les autres. Ces ouvrages coûtent 6,60 €, là encore, je trouve ce prix tout à fait correct. Chez La Libraire des Écoles, sachez que vous trouverez également des manuels et des méthodes pour les enseignants mais aussi de beaux livres à offrir.

J'en profite pour souhaiter bon courage à vos loulous pour le second trimestre (et pour supporter les parents pénibles et exigeants que nous sommes) !


- Ouvrages offerts par les Editions Magnard et La Librairie des Écoles, que je remercie, notamment pour leur patience... -


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mardi 3 janvier 2017

"Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir et l'envie furieuse d'en réaliser quelques-uns" - Jacques Brel


Oui, je sais, nous sommes déjà le 3 janvier, je suis à la ramasse... Ne nous plaignons pas, c'est bien la première année que je trouve le temps, l'inspiration et surtout le courage d'écrire un billet pour la nouvelle année.

La première raison à ça, c'est que, traditionnellement, à cette période, j'hiberne encore (ou presque) : je profite de ma 5ème et dernière semaine de congés et je profite des miens à fond. Tout particulièrement cette année : la vie est courte, 2016 nous l'a encore bien prouvé.

La deuxième raison, c'est que j'ai toujours du mal à parler de moi : je n'ai jamais trouvé un grand intérêt à vous raconter ma vie trépidante d'employée de bureau. Je préfère vous parler des loulous, il y a davantage de matière. Mais, comme c'est le premier billet de l'année 2017, je me suis dis que l'on pourrait faire une exception, pour vous parler d'un sujet que je connais bien et qui changera un peu : moi, en l’occurrence.

Parce qu'en 2016, le moins que je puisse dire, c'est que je les ai tenues mes résolutions :
  • La première d'entre elles, qui a d'ailleurs eu un certain retentissement sur le blog tout au long de l'année, c'est que je me suis remise assidûment à la lecture depuis le mois de février. Quand je dis que le blog en a subi les conséquences, c'est que j'y donne depuis régulièrement mon avis sur ce que je lis. Je suis assez contente de ce bilan d'ailleurs car, jusqu'ici, il n'y a qu'un seul bouquin qui m'ait déçue. Et puis surtout, j'ai découvert deux auteurs absolument formidables, qui m'ont fait passer de très belles heures en compagnie de leurs personnages et plus globalement, dans leur univers : il s'agit bien sûr de Michel Bussi et de Joël Dicker. Je suis fan, oui, je peux le dire aujourd'hui. 
  •  La deuxième résolution tenue et j'en suis fière là encore, c'est d'avoir repris le sport depuis le mois de juillet. J'en ai moins parlé sur le blog mais promis, j'y consacrerai un billet très bientôt, histoire de montrer que l'on peut être maman, salariée, femme et trouver du temps pour aller transpirer à la salle. Quand on veut, on peut, même si j'ai eu beaucoup de doutes et de grandes hésitations avant de me lancer. Aujourd'hui, je ne regrette pas de consacrer quelques heures à faire du bien à ma petite personne, dès que j'en ai la possibilité : je n'ai pas maigri, du moins je ne pense pas car je ne me pèse jamais, mais j'ai retrouvé une certaine tonicité et un peu de souplesse.
Je suis assez contente de mon bilan personnel pour l'année 2016, du coup : l'année dernière à même époque, je n'aurais pas cru pouvoir dégager du temps pour la lecture et la sport. C'est une grande révolution dans mon emploi du temps, un peu aussi dans notre vie de famille, mais c'est maintenant devenu (presque) une organisation bien huilée, de temps en temps un besoin même.

"Un corps sain dans un esprit sain", dit-on : j'ignore bien si le sport m'a permis d'ouvrir mes chacras, en tout cas, une chose est sûre, assise sur mon vélo d'appartement ou debout sur mon tapis de course, j'ai trouvé le temps de réfléchir. Je n'avais que ça à faire et à pédaler ou à courir, alors, j'ai commencé à gamberger sur ce que je pourrais encore changer dans ma vie pour être mieux. 

Et j'en suis venue tout naturellement à réfléchir à ma situation professionnelle : voilà un vaste sujet. 2016 a été une hécatombe de ce côté-là, combinant réassignation de certaines de mes tâches (merci la régionalisation), mauvaise ambiance dans l'équipe et même tensions, démotivation complète, absence de perspectives... Je crois par conséquent qu'il est temps de réagir : j'ai donc un projet professionnel qui commence à prendre forme et à s'organiser, tranquillement. J'ai d'ailleurs commencé à poser quelques jalons fin 2016 et les premiers retours sont plutôt encourageants. C'est un challenge mais je suis motivée : je sais qu'il y aura des embûches, des retards, des déceptions très probablement, qu'il me faudra de la hargne et de la persévérance mais je me dis que ma situation ne peut plus durer comme ça et que, si je ne me bouge pas, je vais droit dans le mur.

Voilà donc ma résolution, enfin plutôt mon grand projet de 2017 : je ne peux pas encore vous en parler dans le détail mais j'espère bien le faire car chez moi, les résolutions, j'en parle quand j'ai réussi à les mener à bien. Je ne vais pas vous dire que je ne suis pas angoissée, c'est même tout le contraire car il s'agit d'une remise en question importante pour moi, assortie d'un sacré coup de pied au cul mais avec, à la clé, un projet professionnel qui me plaît énormément, en lequel je crois, même s'il m'oblige à prendre certains risques.

Je vais tenter de tout gérer de front, le blog y compris, ce sera difficile car je vais très certainement courir encore davantage après le temps (quoique je pratique déjà bien la course) mais je vais tout faire pour y arriver car j'ai besoin de cet équilibre-là pour avancer. Je me sens d'attaque. Mais envoyez-moi vos bonnes ondes quand même, ça peut servir.

Vous comprenez maintenant pourquoi j'ai choisi ce titre pour ce billet.... Je n'ai pas le sens de la formule de Jacques Brel mais je vous souhaite, outre pleins de moments de bonheur et une santé de fer, un tas de bonnes résolutions pour 2017, des projets qui font avancer, c'est important, mais, surtout, je vous souhaite de les mener à bien : c'est encore mieux.

 
Je me sens comme sur ce chemin : la route sera longue et périlleuse mais la lumière est tellement belle au bout qu'il mérite bien je l'emprunte. Je veux bien un peu de courage en commentaire, néanmoins :-)





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samedi 31 décembre 2016

Rubrique nécrologique de décembre


Je ne suis pas très en avance ce mois-ci pour vous livrer la nécro du mois : il est 17h, nous sommes le 31 décembre et je commence seulement à l'écrire. Je l'avoue, je suis victime d'une importante déconnexion familiale.

Les symptômes sont nombreux : du temps passé au cinéma, à faire une partie haletante de Bonne Paye, en cuisine, puis à table, à faire du shopping, à regarder la télé mais attention, le plus important : le tout en famille ! Ça fait un bien, je ne vous raconte pas... Du coup, je n'ai pas écrit grand chose, heureusement que j'avais pris de l'avance pour écrire ce billet

Voici donc, à l'arrache, la nécro de ce mois de décembre et, bien évidemment, comme un fait exprès, comme je suis à la bourre, il y a du monde dedans.




1er cadavre : le gel moussant purifiant Phys-Ac d'A-derma

Voilà un soin A-derma que j'ai testé de ma propre initiative. J'avais besoin d'un gel moussant, j'ai donc tout naturellement fait confiance à cette marque qui ne m'a encore jamais fait défaut. Et puis cette couleur verte, dont vous ne pouvez pas vous rendre compte maintenant que le flacon est vide, m'a attiré le regard.

J'ai utilisé ce soin matin et soir pendant plusieurs semaines pour ma toilette du visage. Certes, il mousse pas mal quand on utilise trop de gel (comme c'est le cas avec la plupart des gels nettoyants, de toute façon) mais, une fois que l'on a pris le coup et que l'on sait doser le produit, il est très agréable.

Je l'ai trouvé très respectueux de ma peau sensible : je n'ai eu aucune rougeur à déplorer après utilisation. Par contre, il faut bien hydrater juste après car il est tout de même assez asséchant, malgré ce qu'annonce la marque, et ce, même s'il laisse une impression de peau nette et rafraîchie. 

Je n'exclus pas de le racheter car son format est très économique et parce que son parfum végétal est agréable. Il est même fort probable que je vous permette de le tester vous aussi très bientôt ;-)

Prix : 8,55 € les 200 ml


2ème cadavre : le fluide hydratant éclat texture légère de Laino

Je ne peux pas dire que ce soin m'ait déçue, disons plutôt qu'il m'a surprise. Je privilégie toujours les textures légères quand je choisis une crème hydratante, plus faciles à appliquer et moins grasses, mais je m'attendais néanmoins à une texture beaucoup moins fluide : celle-ci est vraiment liquide, à mi-chemin entre le lait et la crème.

Je ne pense pas racheter ce soin qui n'apporte pas assez d'hydratation à ma peau à mon goût, même si son application demeure agréable et rafraîchissante.

Prix : 9,50 € les 50 ml


3ème cadavre : l'Ultra-réparateur mains et ongles Atoderm de Bioderma

Le moins que je puisse dire, c'est que des crèmes pour les mains, j'en ai vu passer quelques-unes, probablement autant que Rocco Kisraidit a vu de fions dans sa carrière. J'en ai connu des grasses, des pas assez hydratantes, des trop liquides, des trop parfumées... mais là, je crois bien que j'ai trouvé MA crème pour les mains.

Tout d'abord, elle sent bon : une très légère odeur féminine, fleurie, presque poudrée mais qui ne s'éternise pas. Un vrai bonheur.

Quant à sa texture, elle est vraiment idéale : ni trop liquide, ni trop épaisse, elle s'étale très bien et s'absorbe vite. Comme, en plus, elle n'est pas grasse du tout, je peux l'emmener partout avec moi mais également l'utiliser chaque soir avant de mettre le jambon dans son torchon.

Mais là où je la surkiffe, c'est qu'elle a une vraie capacité réparatrice : avec elle, finies les crevasses et pourtant, j'aurais de quoi avoir les mains comme des biftecks : dans notre belle région des Hauts-de-France - je ne m'habitue toujours pas à ce nom affreux - il fait - 5°C dehors aujourd'hui.

J'en suis déjà à mon 4ème tube vidé... et c'est pas fini, surtout à ce prix-là.

Prix : 3,50 € les 50 ml (mais je l'ai eue en promo à chaque fois, par lot de 3).


4ème cadavre : le gel douche Dermo Hypoallergénique de Sanex

Vous voyez, je ne suis pas rancunière, je n'en veux pas à Sanex de m'avoir beaucoup déçue avec certains gels douche de sa gamme Advanced. J'en suis toutefois revenue aux gros bidons habituels, sans aucun regret, car ces gammes-là sont bourrées de qualités.

Ces gels douches sentent bon, ont une contenance intéressante en termes de rapport qualité - prix, une texture épaisse très agréable à appliquer sur la peau et très intéressante pour les peaux sèches qu'elle saura apaiser mais surtout : ce gel douche est l'un des plus hydratant que je connaisse.

Du coup, Sanex est en vedette dans la salle de bains en ce moment, vu les températures polaires à l'extérieur (je vous le disais ce matin sur Instagram, je sais que l'hiver est là John Snow).

Je vous le conseille, pour toute la famille d'ailleurs, cela va de soi.

Prix : 3,15 € les 250 ml


5ème cadavre : la crème lissante 1ères rides Hydraflore de Centella

Si, comme moi, vous êtes adeptes des concours de blog, vous connaissez probablement cette marque : d'ailleurs, je l'ai testée par ce biais, pour ma part. Pour les autres, c'est une marque qui ne vous dira probablement rien.

J'ai utilisé cette crème anti-âge 1ères rides chaque soir pendant plusieurs semaines. J'ai beaucoup apprécié son flacon-pompe qui permet de doser très justement le produit sans perdition.

Ce que je peux dire, c'est que j'ai trouvé ce soin très honnête, très agréable à appliquer même si les bienfaits sur la peau sont toujours difficiles à mesurer. Elle demeure très hydratante mais pas grasse pour autant. Globalement, je l'ai donc bien appréciée.

Si vous avez l'occasion de la tester, n'hésitez pas donc car son prix reste quant à lui assez rébarbatif pour une marque si peu connue : 39,90 € les 40 ml, c'est un peu chérot quand même.

Prix : 39,90 € les 40 ml


6ème cadavre : la crème Ultra-réparatrice Epithéliale A.H Duo d'A-derma

J'ai reçu cette crème visage pour test de la part de la marque il y a quelques temps déjà. La gamme Epitheliale s'adresse aux peaux de toute la famille, celle du visage et du corps - la peau, hein, pas la famille, suivez un peu, c'est pas encore le Réveillon - pour les personnes à la peau abîmée suite à une opération dermatologique ou une altération de l'épiderme.

Pour ce qui me concerne, je l'ai utilisée en tant que soin des mains pour soigner mon important dessèchement cutané.

J'ai trouvé cette crème agréable, assez réparatrice, mais avec une texture grasse qui me cantonnait à l'utiliser uniquement à la maison. Après application, il faut bien avouer que la peau semble nourrie et gagne un peu de confort.

Je ne pense pas le racheter car, comme je vous le disais, j'ai trouvé mon bonheur en termes de crème pour les mains, mais je sais désormais qu'une telle gamme existe et ce qu'elle vaut.

Prix : 13,50 € les 40 ml


7ème cadavre : le gel lavant douceur corps & cheveux de Nivea Baby

Voilà encore un gel lavant gagné sur un blog, que les loulous se sont fait un plaisir de tester car ils l'ont beaucoup apprécié, notamment son gros bec verseur très pratique pour se servir tout seul dans la douche, sans avoir besoin d'ameuter toute la famille.

Ce gel lavant sent bon et je l'ai trouvé très respectueux de la peau des loulous, ce qui n'est pas toujours le cas avec certaines marques de supermarché.

Je pense que ce soin conviendra donc parfaitement aux bébés à la peau normale et à leur parents, grâce à leur bec verseur très pratique, leur rinçabilité au top et leur format XXL économique. Je n'ai pas connu ce produit à l'époque où les loulous étaient encore bébé, il y a 7 à 10 ans donc (déjà), mais je pense qu'il m'aurait bien plu.

Prix : 4,75 € les 750 ml


Il me reste à vous souhaiter un excellent Réveillon de l'An, buvez peu mais buvez-bon, faites pas les guignols sur la route et surtout, comme moi : PRO-FI-TEZ des vôtres à fond !


- Crème Ultra-réparatrice Epithéliale A.H Duo d'A-derma, offerte par la marque, que je remercie -


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jeudi 29 décembre 2016

Une décennie

Décennie : période de 10 ans.

On pourrait ajouter à cette définition : "Dans le cas de l'anniversaire d'un enfant, s'accompagne forcément d'un monstrueux coup de vieux pour ses parents."

Et c'est rien de le dire. J'ai l'impression d'avoir accouché hier et quand je regarde mon ventre, je me demande d'ailleurs s'il s'agit bien d'une impression.

Voilà 10 années de vie, passées comme si elles n'en comptaient qu'une. On vieillit vite, quand même, les gars, il faut le savoir.

Je n'ai pas envie de remuer le couteau dans ma plaie, vous vous en doutez, c'est déjà assez difficile comme ça, alors je vais vous parler du présent. De mon presque pré-ado. Car oui, je le vois bien arriver, l'âge que l'on disait encore bête il y a quelques décennies d'ailleurs, à sa façon de me répondre avec amour "Ouuuuuuuuuuuuuiiiiiiiii" quand je lui demande de ranger ses affaires, au "pfffffffffffffffffff" qui accompagne toujours l'une de mes blagues type Roucasserie et aux yeux levés au ciel quand je lui donne un bisou devant la grille de l'école (j'en profite, ça ne durera pas aussi longtemps que les impôts).

Cet enfant n'en sera bientôt plus un : il devient un jeune homme, une "hommelette", quoi. D'ailleurs, il ne rate pas une occasion de me rappeler qu'il a grandi et pas moi. Plus que jamais, aujourd'hui, il porte très bien son pseudo de blog : c'est bien mon Grand. Et moi, je suis sa petite maman (occupée).

Mais, je dois bien l'avouer, je ne suis pas si nostalgique que ça de ses premières années de vie car j'aime cette complicité qui nous lie aujourd'hui, cet humour bien à lui, son caractère bien trempé et les valeurs qui sont les siennes.

Néanmoins, il va me falloir faire un (gros) travail sur moi ces prochains temps pour le laisser non plus grandir mais mûrir. Tout en espérant que cette nouvelle décennie passe (beaucoup) moins vite.

En attendant, on a fêté ça comme il se doit. Les émotions, ça me donne toujours soif.

Je termine sur cette citation de circonstance :

"L’enfant a beau grandir, il reste toujours à la hauteur du cœur maternel."


Les bougies sont roses, oui : impossible de remettre la main sur les bougies bleues, depuis les travaux dans la cuisine...


  
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mercredi 21 décembre 2016

Mes dernières lectures #7



Qui dit vacances scolaires, dit, en règle générale, départ des loulous chez leurs grands-parents... mais aussi longues soirées lecture. Je lis aussi quand les enfants sont là, bien sûr, mais quand ils s’absentent, c’est pire : je ne me pose même plus la question de savoir si je vais regarder la télé ou lire, le choix s'impose de lui-même.

Je me suis bien régalée de 3 romans policiers de qualité ces dernières semaines mais j’ai aussi fait face à ma première déception de 2016 : il fallait attendre le mois de décembre pour que ça arrive, il faut croire.





"Viscères" de Mo Hayder

La couverture met tout de suite l’éventuel lecteur dans l’ambiance. J’en ai vu une autre, un peu plus raccord avec le texte mais tout aussi appétissante : celle de viscères accrochés dans les arbres. Car c’est de cela dont il s’agit, dans le fond. On traque un tueur en série, adepte des mises à l’air de viscères, le tout sur fond de séquestration, de cambriolage et de secret industriel :
"Et si votre pire cauchemar recommençait ? Il y a quinze ans, deux amoureux ont été retrouvés sauvagement éviscérés dans le bois attenant à la maison de campagne des Anchor-Ferrers. Le principal suspect, qui a avoué les crimes, est depuis sous les verrous. Mais aujourd'hui, alors que Oliver, Matilda et leur fille, Lucia, n'ont pas oublié cette découverte macabre, l'histoire se répète, plongeant la famille dans la terreur."
Voici une histoire terrifiante, bourrée de suspense, notamment à partir de la deuxième moitié du bouquin où intervient un rebondissement absolument glaçant. Le dénouement est lui aussi totalement imprévisible et vraiment étonnant et prouve, s'il en était besoin, qu'il ne faut jamais se fier aux apparences.

J’ai finalement bien aimé ce bouquin, même si je le trouvais un peu plan-plan au départ. Le récit s’autorise parfois à tomber dans la fantaisie et l’invraisemblable mais cela reste tout de même tout à fait acceptable.  

Si vous avez le cœur bien accroché, ce livre vous plaira sûrement car c’est une belle surprise pour les amateurs de romans policiers, le « canevas » de l’intrigue étant ici tout à fait particulier.



"Black coffee" de Sophie Loubière


Avant de l’ouvrir, j’avais déjà lu beaucoup de bien de ce livre. Je n’ai donc pas hésité longtemps avant de l’emprunter à la bibliothèque. Je n’ai aucuns regrets d’ailleurs, j’ai même hâte de lire à l’occasion le tome 2 : White coffee.

"Juillet 1966. Dans la petite ville perdue de Narcissa, Oklahoma, une maison isolée en bordure de la mythique route 66 est la cible d’un tueur sanguinaire. Une femme enceinte et une fillette sont assassinées, une mère et son fils Desmond grièvement blessés. Le jeune garçon va grandir à l’ombre de ce dossier jamais élucidé par la police, hanté par la figure du tueur, sous le regard d’une mère psychologiquement détruite et à des milliers de kilomètres d’un père absent le jour du drame, et qui n’a eu de cesse de raviver la culpabilité de son fils. Si seulement tu n’avais pas attaché le chien…

2011. Devenu journaliste puis professeur de criminologie à l’université, Desmond G. Blur décide de quitter Chicago pour s’installer en Arizona dans la maison de son père décédé. Une ultime tentative du fils pour se rapprocher de son père et s'en faire pardonner, sans savoir que celui-ci, d’outre-tombe, l’a peut-être mis sur la voie de la réconciliation avec leur passé. Car l’arrivée dans le secteur d’une femme vient bientôt réveiller les démons passés de Desmond..."

Si vous êtes fan de la légende de la Route 66 et du mode de vie américain, ce livre ne peut que vous plaire. J’avais beaucoup aimé Cars, moi, alors... :-)

En effet, voilà un roman policier construit comme un road trip, qui m’a permis d’en apprendre pas mal sur la mythique Route 66 et les villes qu’elle traverse. Mais, auparavant et à l’origine du livre, il y a cette tuerie insoutenable, ces meurtres incompréhensibles et inexpliqués dont la violence vous glace le sang et vous laisse pantois. Et la route s’avère d’emblée très longue là aussi pour retrouver la trace du tueur, qu’il faudra avant tout identifier.

Ce roman policier mêle habilement aventure, suspense et romance. Une belle réussite, qui se lit très facilement grâce à de courts chapitres et un style moderne et fluide.




"Mourir sur Seine" de Michel Bussi

Voilà un roman policier de Michel Bussi que j’ai découvert par hasard à la bibliothèque : même s’il est moins connu que ses autres ouvrages, je n’ai pas hésité un instant à l’emprunter, connaissant mon goût prononcé pour son style… et, comme cela était fort prévisible, je ne l’ai vraiment pas regretté. Au contraire, j’ai même eu du mal à le lâcher.
"Un meurtre... Huit millions de témoins. Sixième jour de d'Armada 2008. Un marin est retrouvé poignardé au beau milieu des quais de Rouen !
Quel tueur invisible a pu commettre ce crime impossible ?
Quel étrange pacte semble lier des matelots du monde entier ?
De quels trésors enfouis dans les méandres de la Seine sont-ils à la recherche ?
Quel scandale dissimulent les autorités ?
Une implacable machination... qui prend en otage huit millions de touristes."
J’ai littéralement dévoré ce bouquin, qui se lit comme on regarderait une série policière à la télé et qui m’a surtout donnée une furieuse envie d’aller visiter Rouen, à l’occasion d'une prochaine Armada. Car c’est dans ce contexte que se passe l’action, avec en toile de fond, une histoire de pirates et des meurtres aussi incompréhensibles que mal venus en pleine euphorie commerciale de l’Armada.

Comme d’habitude, sans se perdre dans les détails, Michel Bussi sait donner de l’épaisseur à ses personnages, sans en dire trop pour laisser le lecteur chercher le meurtrier et pouvoir le mener à l’occasion sur de fausses pistes. Et, comme bien souvent avec Michel Bussi, là encore, la solution de l’énigme nous crève les yeux depuis le début et finit par apparaître, magistrale de simplicité et d’évidence, à la fin du livre. On se dit qu’une fois encore, Michel Bussi nous a bien emmené en bateau – c’est le cas de le dire !

Voilà un roman que j’ai beaucoup aimé, c'était prévisible, vous me direz, moins que Nymphéas noirs toutefois mais davantage qu’Un avion sans elle. Ce livre m’a surtout beaucoup dépaysé, pourtant Rouen n’est pas si éloignée de chez moi... Il faut dire que l’auteur fait une intéressante présentation touristique de cette ville, allant même jusqu’à parler de ses points faibles (la séparation historique entre la Rive Droite et la Rive Gauche) mais surtout son point fort, la Seine, à laquelle Michel Bussi semble parfois vouer une véritable fascination.

Encore un Bussi que je vous conseille donc les yeux fermés ! 



"Les petits vieux d'Helsinki mènent l'enquête" de Minna Lindgren


Je m’attendais à un roman policier un peu barré, complètement farfelu comme cela était noté sur le quatrième de couverture : je n’ai pas été déçue. Voilà un roman que je ne qualifierais pas de policier : non, il s’agit là d’une peinture redoutable, impitoyable et acerbe de la vie des personnages âgées en maison de retraite.
"Des nonagénaires déchainés font grincer les dents du personnel de leur maison de retraite... En plein coeur d'Helsinki, venez découvrir la résidence du Bois du Couchant... D'apparence charmante, il ne fait en réalité pas si bon finir ses jours dans cette maison de retraite où le drame ne cesse de frapper. Olavi, l'ancien combattant, est convaincu que son infirmier a abusé de lui sous la douche ; son ami Reino, prote et grand séducteur, se voit confiné au service de démence lorsqu'il dénonce le scandale en pleine partie de cartes ; et Tero, le jeune cuistot, est retrouvé pendu. Pour Sirii et Irma, il n'y a aucun doute : quelque chose de louche se profile au sein de l'administration de la résidence. C'est alors que les deux amies se décident à enquêter, épaulées par un chauffeur de taxi Hells Angels qui connaissait bien Tero."

L’action se passe en Finlande – d’ailleurs la multiplication des lieux et mots finlandais m’a posé un sacré problème au fil de ma lecture : ça se lit difficilement pour une personne de langue française et ça finit par lasser, d’autant plus que parfois, il n’y a pas beaucoup de précisions sur ce à quoi correspond le mot.

Je l’avoue, j’ai eu du mal à terminer ce bouquin et j’étais bien contente de le refermer définitivement hier soir. Malgré les critiques positives, je n’ai rien trouvé de désopilant dans ce bouquin, très probablement parce que je trouve l’histoire complètement invraisemblable et que je suis hermétique à ce genre de récit farfelu. Je n’ai en effet pas accroché du tout à ces histoires de petites vieilles qui passent leur vie dans les tramways, qui donnent leur droit de tutelle à de parfaits inconnus et qui se marient à 90 ans passés.

Par contre, j’ai trouvé que le comportement des héritiers, qui laissent leurs aînés croupir dans une maison de retraite pendant qu’ils font le tour du monde avec l’argent de l’héritage puis se disputent les derniers objets de leur maison une fois leurs proches morts ou presque était assez réaliste et universelle : j’ai connu quelques exemples du genre dans mon entourage, il faut dire. De même, le personnel de la maison de retraite du Bois du Couchant n’est pas si caricatural que ça….

Reste quelques scènes qui m’ont fait sourire, notamment la description des scènes d’enterrements, plutôt comiques, que la fidélité des détails permet amplement de visualiser.

Ce roman est le premier tome d’une trilogie… que je ne lirai pas, vous l’avez compris.


Comme d'habitude, si vous avez des livres à me conseiller, je suis preneuse de vos suggestions en commentaire...

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