mardi 29 janvier 2013

Avec mes sincères félicitations



Aujourd’hui, je suis joie car je viens d’apprendre une excellente nouvelle : mon amie de toujours aura bientôt un nain. Non, elle n’est pas allée faire les soldes chez Truffaut, je veux dire par là qu’elle attend son premier enfant.

C’est une demie surprise sachant qu’elle s’est mariée en 2011 et que le pot avait trouvé son couvercle depuis plusieurs années déjà : je m’attendais bien à cette nouvelle un jour ou l’autre.

Inutile de vous dire que je suis très heureuse pour elle… Dans l’e-mail de félicitations que je lui ai adressé lorsqu’elle m’a annoncé la nouvelle (nous nous voyons rarement mais nous communiquons régulièrement par e-mail), je lui ai souhaité une excellente grossesse et un accouchement sans problème.

C’est après avoir appuyé sur « envoyer » que je me suis demandée si j’avais bien fait de lui souhaiter « une excellente grossesse et un accouchement sans problème ». Lorsque j’ai écrit le message, c’est ce qui m’a semblé être ce que je pouvais lui souhaiter de mieux, ce que j’aurais bien voulu qu’on me dise si j’attendais un enfant … Je n’ai pas réfléchi plus que ça : c’est maintenant, après coup, que je me demande si c’est bien ce que l’on doit dire ou écrire dans ces cas-là.


Je m’en suis tenue à un message court mais chaleureux et sincère. Vous pensez bien que je me suis gardée de rentrer dans les détails scabreux concernant la grossesse et ses joies ! Elle me disait déjà dans son message qu’elle commençait à ressembler à une baleine, je n’allais  pas lui répondre : « C'était donc toi que l'on a retrouvée sur la plage des Sables d'Olonne vendredi ! » et d’ajouter « Tu reprendras bien forme humaine un jour ou l’autre ! ».

Elle en est à son 4ème mois de grossesse, je n’allais pas lui dire non plus que le pire restait à venir : cette période où tu es obligée de rouler bouler sur le côté pour te lever de ton lit ; ce jour où tu t’aperçois que tu ne peux plus t’extirper de cette p..... de voiture sans une main secourable ; ces jambes qui ressemblent à des poteaux télégraphiques ; cet instant d’effroi (vécu) où tu croises ton profil dans la vitre de la porte-fenêtre, où tu y vois Mme Sarfati alors que tu croyais Elie Kakou décédé … et que tu te rends compte que c’est toi. 

La seule chose que j’espère pour elle, c’est que son bébé « passera comme une lettre à la Poste » comme on dit. Qu’elle n’aura pas à souffrir plusieurs heures. Qu’il n’y aura pas de complications et que la ferraille restera bien rangée à sa place. Que le bébé sera le plus beau de la maternité et qu’il sera en excellente santé. Que le personnel sera aux petits soins et que la bouffe sera correcte (quoi qu’elle a survécut comme moi au Resto U, ça devrait donc aller).

Dans mon message, je n’ai pas été hypocrite en lui disant : « tu verras, tout se passera bien » parce que malheureusement rien n’est jamais sûr et je n’ai pas pour habitude de mentir. Je n’ai pas non plus ramené ma science de « déjà maman deux fois », même si je me rends compte avec le recul que je n’aurais pas adressé ce message souhaitant « une excellente grossesse et un accouchement sans problème » si je n’étais pas passée par là avant.

Je suis restée sobre dans mon message. Mais sincère. Parce que c’est ce que l’on attend d’une amie. Et qu’il y aura bien assez de gens pour ne pas l’être.



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jeudi 24 janvier 2013

Le syndrome de Flash McQueen



Depuis quelques temps, je dirais depuis que ma Princesse est entrée en Petite Section de Maternelle, s’est instauré progressivement un drôle de jeu entre mes deux loulous.

Je dis un jeu mais je devrais plutôt dire un challenge. Je ne sais pas si c’est le fait que mes deux loulous soient désormais scolarisés et donc quotidiennement soumis à une certaine compétition naturelle avec leurs camarades d’école qui a déclenché tout ça mais, en tout cas, c’est plutôt fatiguant pour nos nerfs à nous, parents.

En effet, depuis quelques temps, les loulous passent leur temps à faire la course entre eux : j’ai appelé ça « le syndrome de Flash McQueen », en référence au début de Cars et au moment où il se répète « Je suis rapide ».

Vous allez me dire, un peu de rivalité entre frère et sœur, c’est naturel et c'est normal et je suis bien d'accord avec vous.

Si ce n’est qu’ils font la course pour tout et quasiment tout le temps : c’est à celui qui arrivera le premier aux toilettes au lever pour faire pipi, à celui qui finira de déjeuner en premier et qui ira se brosser les dents avant l’autre.

Ça, c’est pour le challenge matinal en intérieur. Vient celui en extérieur : le premier des deux qui montera en voiture. Et rebelote le soir, une fois sortis de l’école.

De retour à la maison, et je vous passe les chamailleries au sujet des jouets, on attaque la course du soir : qui ira prendre son bain en premier, qui aura la primeur d'être servi à dîner, qui ira se brosser les dents avant l’autre, qui ira faire pipi en premier et qui sera couché d’abord.

Nous observons ce manège depuis plusieurs semaines maintenant et impossible de les empêcher de faire la course pour tout et pour rien. C'est un réél jeu entre eux, une sorte de compétition entre frère et sœur bien compréhensible mais il faut quand même avouer que c’est drôlement fatiguant pour nous parents, tout simplement parce que, du coup, tout ce qu’ils font se réalise à toute vitesse, en courant ou presque, et mal le plus souvent. Et non seulement c'est fatiguant pour nous qui sommes vieux et qui n’aspirons qu’au calme du doux foyer - sans jamais y parvenir d’ailleurs - mais c’est aussi dangereux, inutile et inefficace.

Nous avons eu beau leur expliquer qu’il n’était point nécessaire de courir pour partir à point et que nous ne voyions aucune raison pour qu’il y ait une compétition entre eux, à grands renforts de « chacun a sa place dans la famille » et de « nous vous aimons autant l’un que l’autre »… rien à faire. Et tous les jours, on a la cavalcade dans les couloirs. Et tous les jours on risque l’aller – retour aux urgences à cause des virages mal négociés.

Nous avons aussi tenté d’expliquer au Grand qu’il était inutile de faire la course avec sa sœur puisqu’étant plus âgé, il était avantagé, ça n’a pas marché et il continue malgré tout à chercher à coiffer sa sœur au poteau (mais il n’y arrive pas toujours d’ailleurs, c'est qu'elle est maligne, la Princesse !).

Aujourd’hui donc, après avoir cherché à comprendre, nous être énervés plusieurs fois, avoir même un temps envisagé la punition, le tout sans résultat probant et sans avoir jamais trouvé où était la prise pour les débrancher, je crois qu’il me reste à envisager une dernière solution, en attendant que la compétition cesse d’elle-même, celle-ci : 


Qu’en pensez-vous ? 


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mardi 22 janvier 2013

En attendant le retour de la chaleur…


Je ne crois pas que j’aurais pu découvrir la marque Natura Brasil autrement que grâce aux deux trousses beauté que j’ai achetées en 2011 et 2012 et croyez-moi, j’aurais vraiment raté quelque chose ! D’ailleurs, si vous ne connaissez pas cette marque et ses produits, je vous conseille de vite réparer cette lacune en allant faire un tour sur leur site Internet !

C’est le deuxième produit que je teste de cette marque (mon avis concernant le premier est ici) et très sincèrement, je suis conquise. Par les produits que j’ai pu tester, par leur packaging coloré, par l’univers de la marque, par leurs valeurs de respect de l’environnement, par tout.

L’oursin du porte-monnaie l’est beaucoup moins que moi néanmoins car le pot de gelée hydratante que vous voyez en photo coûte tout de même 25,50 € les 200 ml mais, comme il figurait dans la trousse Modes & Travaux de juin dernier, qui coûtait 32 € et contenait 15 produits, il ne m’en a pas tenu rigueur.



Je ne trouve pas de défaut à cette gelée hydratante pour le corps, même le packaging me plaît beaucoup : élégant, original, avec de jolies couleurs douces. Peut-être trouverais-je à redire sur ce pot pas très pratique à manipuler et à dévisser les mains mouillées mais je le trouve tellement classe que je le manie avec précaution.

Je crois savoir que cette gelée hydratante était proposée en édition limitée l’année dernière (que quelqu’un me laisse un commentaire si je raconte une ânerie) car je ne l’ai pas vue disponible sur le site de Natura Brasil récemment.

Cette gelée hydratante est à base de Pitanga Preta, dont je n’avais jamais entendu parler avant, alors j’ai fait des recherches, histoire de me coucher moins bête : il s’agit de baies rouges, pourpres et noires, qui poussent sur le Pitanga, un arbre que l’on trouve dans beaucoup de jardins brésiliens. La Pitanga Preta est une variété rare et précieuse : on extrait de ces baies pourpres et noires des huiles essentielles qui entrent notamment dans la composition de cette gelée. 

La Pitanga Preta imprègne cette gelée de son parfum fruité et très puissant. Il est vraiment particulier mais pour ma part, j’aime vraiment beaucoup cette odeur de fruits rouges, si originale et délicate. Le parfum reste longtemps sur la peau et dans l’air, mieux vaut donc l’apprécier.

La deuxième caractéristique de cette gelée, c’est sa fraîcheur : je ne l’ai pas testée en été, par de fortes chaleurs (on en est même plutôt loin en ce moment, c’est à se demander si Depardieu n’a pas vendu la France à Poutine en échange de son passeport) mais cela doit vraiment être agréable, apaisant et surtout très rafraîchissant. Je n’ose même pas imaginer ce que l’on doit ressentir en appliquant cette gelée après un bain de soleil, à la fin de la journée, avant d’aller profiter de la douceur du soir et descendre moult apéros en terrasse … mais je m’égare et vous allez encore me prendre pour une ivrogne. Revenons donc à nos moutons.

Cette gelée n’est absolument pas grasse, elle fond littéralement sur la peau et laisse sa délicieuse odeur. Peu de produit suffit, elle s’étale très bien et sa consistance est suffisamment épaisse pour ne pas couler partout. Et, au-delà de l’originalité de cette texture, ses propriétés hydratantes sont vraiment remarquables : la peau est douce, souple et parfumée après l’application, tout ce que l’on demande à une crème hydratante, la fraicheur et l’évasion en plus.

Je suis presque arrivée à la fin du pot, à mon grand regret. Je garde en tête la possibilité d’en emmener un autre lors de mes prochaines vacances d’été. Mais d’ici là, en attendant la chaleur et les mojitos, je m’en vais chausser mes Moon Boots.


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jeudi 17 janvier 2013

Les courses 2.0


L’une des corvées domestiques qui me pèse le plus en ce moment, à égalité avec le repassage, ce sont les courses. Et avec deux enfants à la maison, il faut s’y coller chaque semaine. Alors, pour éviter de passer tous mes samedi après-midi chez Auchan, nous avons recours au Drive.

Nous sommes des clients de la première heure du Drive du coin : nous avons essuyé les plâtres il y a 2 ans, lorsqu’il a ouvert et nous sommes des clients réguliers depuis, à raison d’une commande tous les 15 jours. C’est la solution que nous avons trouvée pour éviter de nous flinguer tous les week-ends à cause des courses et il faut reconnaître que cette organisation fonctionne plutôt bien, l'ultime solution étant d'embaucher du personnel de maison mais je ne m'appelle pas Nadine de Rotschild.

Si je devais en dresser un bilan, je dirais qu’il y des avantages à recourir au Drive mais qu'il y a aussi – comme toujours malheureusement - des inconvénients. 

Je dirais tout d’abord que le Drive ne fait pas gagner du temps, surtout si, comme moi, vous avez un oursin dans le portemonnaie. J’ai pour habitude de dresser la liste de ce qu’il manque ; en parallèle, je consulte le sacro-saint prospectus hebdomadaire (quand il est distribué) pour faire l’inventaire des promotions. Ensuite, direction Internet, sur le site du Drive, avec un fichier Excel ouvert en même temps pour comparer les prix au kilo ou au litre (je suis balèze en règle de 3 depuis que je fais mes courses en ligne) entre les produits que j’achète habituellement et ceux qui sont en promotion. Et là, j’en ai déjà pour un moment, trois quarts d'heure au bas mot. 

Après le tour des promotions, il me reste à compléter ma commande avec les produits que je prends habituellement. Comptons encore un quart d'heure.

Puis vient le moment de vérifier la commande et là, faut pas se louper, au risque de se retrouver avec 96 yaourts ou 12 packs d’eau d'avance, à caser dans ton studio parisien de célibataire. Car tu n’es jamais à l’abri d’un bug Internet : si tu cliques frénétiquement sur « quantité + 1 » et qu’à ce moment-là la connexion est naze, tu peux être sûre que tu vas te retrouver sans te rendre compte, une fois la connexion rétablie, avec de quoi nourrir le régiment français en Afghanistan pour 6 mois. Comptons donc 5 bonnes minutes pour la vérification scrupuleuse des quantités.

Il ne reste plus qu’à choisir le créneau de livraison et à régler la commande, ce qui est assez rapide et tout à fait sécurisé. Pour ma part, je n’ai encore jamais rencontré de bug à ce moment-là. Un bon point donc.

Ensuite, je passe le relais à Papa est occupé qui se charge d’aller récupérer la commande au Drive, avec son grand coffre : comptons pas loin de trois quarts d'heure pour faire l’aller / retour, si toutefois il n'y a pas un peu d'attente sur place (c'est déjà arrivé).

Donc, mis bout à bout, je ne crois pas qu’il soit plus rapide d’avoir recours au Drive plutôt que de se farcir les courses en live, façon traditionnelle.

Je ne peux pas nier que ce système est pratique : c’est un fait, encore faut-il faire confiance à Internet et accepter d’y faire ses achats. Ça ne me pose pas de problème, j’en veux pour preuve mes dernières commandes soldissimes, je suis décomplexée de la souris et adepte de la carte bancaire (et croyez-moi, elle chauffe depuis 8 jours !).

Depuis que nous faisons une partie de nos courses grâce au Drive, car nous avons tout de même maintenu une partie des courses en hyper tous les 15 jours, en alternance - tout n’est pas disponible en ligne, ne rêvons point, même si l'offre s'étoffe au fur et à mesure - avec chariot à la feuille de salade coincée dans la roue et enfants braillant, nous avons malheureusement eu quelques mauvaises surprises. Des erreurs humaines, dirons-nous : un produit remplacé par un autre mais d’une marque différente, plus chère ou moins chère en fonction du facteur chance du jour, des oublis dans la commande et des produits défectueux (j’ai souvenir d’un bidon de litière pour chat neuf et scellé mais vide au trois quarts).

Le problème, c’est qu’il est quasi-impossible de vérifier ta commande sur place puisque tes courses arrivent déjà rangées dans les sacs (troués bien souvent) : tu te gardes donc une part de suspense jusqu’au moment où tu ranges tes courses. Et, en cas de problème, tu n’as plus qu’à te farcir un aller-retour gratuit supplémentaire pour la réclamation, quand tu as le courage de la faire.

Je livre ici ma propre expérience du Drive, elle n’engage que moi. J’avoue être satisfaite du système mais, si les commandes étaient scrupuleusement vérifiées et respectées, sans que l’on remplace, sans me consulter, mon Canard WC par un gel pour chiottes de marque distributeur, eh bien, ça m’arrangerait.

 P.S. : je vous ai dégoté une pub bien sympathique pour E. Leclerc Drive, je vous laisse apprécier ;-)



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lundi 14 janvier 2013

"Pousse mousse, tu pousses et ça mousse…


...c’est bien plus malin pour se laver les mains !" Ceux qui connaissent cette chanson publicitaire sont au moins aussi vieux que moi (voire même peut-être plus, on peut rêver).

Pourquoi est-ce que je vous ressors ce classique inoubliable de la publicité ? Tout simplement parce que c’est ce que m’évoque la douche-crème Lipikar Surgras de La Roche-Posay, que j’ai le bonheur d’écluser seule, suite au changement obligatoire de routine dermatologique de Papa est occupé.


C’est lui qui utilisais cette crème en tant que gel nettoyant visage il y a encore quelques mois. Car ce produit n’a pas toujours été une douche - crème, avant, c’était une crème lavante pour le visage qu’appréciait beaucoup Papa est occupé pour la toilette de son fasciés : alors, quand ils ont décidé d’arrêter de commercialiser la crème lavante, il a continué à utiliser la douche crème pour se laver le visage, puisqu'elle gardait visiblement les mêmes propriétés, comme nous l'avait assuré à l'époque la "conseillère beauté" de la parapharmacie du coin.

Cela a duré jusqu’à ce que la dermatologue lui déconseille vivement de continuer à utiliser cette crème et que je me retrouve à devoir finir 2 bidons de 400 ml neufs…  Sous la pression de l’Oursin du porte-monnaie, je m’y suis collée : j’ai terminé péniblement au bout de six bons mois le premier bidon et j’en suis à l’heure actuelle à même pas la moitié du second. Pfff…. Pour me motiver – et tenter de soudoyer l’Oursin, il faut bien le dire - j’ai acheté à – 50 % un bidon de gel lavant Nuxe Rêve de Miel mais ça n'a pas marché. Il y a des jours comme ça où je regretterais presque d'être prévoyante et d'acheter des produits d'avance.

Cette douche – crème est destinée au départ aux peaux intolérantes, sèches et inconfortables de l’enfant et de l’adulte. Ce n’est pas mon cas mais c’est celui de Papa est occupé : moi j’ai plutôt la peau mixte. Mais, comme il ne contient ni savon, ni parabènes et que sa formule est enrichie en concentré surgras, je me suis dit qu’il ne pouvait pas me faire de mal. Et il faut dire qu’il réussit plutôt bien à ma peau : elle est nette et ne tire absolument pas après l’utilisation. Son parfum est très léger, pas très agréable mais pas envahissant,  il sent le karité.

Son prix est également très économique pour un produit de parapharmacie : environ 12 € les 400 ml. De quoi tenir plusieurs mois. Hein.

Non, son gros problème, c’est la mousse : cette crème - douche mousse "à mort". Même la plus petite quantité de produit provoque une mousse abondante, difficile à rincer : il faut multiplier les rinçages à l’eau claire pour en venir à bout. Et moi, ça me rase : le matin, je n’ai pas envie de passer 3 plombes à rincer la crème lavante ; le soir non plus d’ailleurs : je n’aspire qu’à regagner ma couette au plus vite ou à donner un peu de temps de cerveau disponible à TF1 (ou à une autre chaîne d’ailleurs).

Tous les jours, je tâte le flacon pour estimer ce qu’il reste dedans : je l'ai bien mis sous le sapin le 24 décembre au soir, avec le fol espoir que le Père Noël m’en débarrasserait pour une soirée mousse avec les rennes mais non. J'en déduis donc que le Père Noël n'a pas la peau sèche : je détiens là un scoop mondial. 

J'ai donc finalement décidé de l'utiliser pour le bain des enfants : après tout, c'est un produit de qualité et ils ont souvent la peau sèche. Hop, débarrassée : à moi le bidon de Nuxe !


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