dimanche 30 novembre 2014

Rubrique nécrologique de novembre


Chaque année, le 2 novembre, on pense à nos défunts ; Sur le blog, on y pense tous les mois.  

En novembre, la liste des "morts au combat" est courte, avec 3 produits seulement, la faute à un déodorant et à un gel douche inusables ou presque et qui font de la résistance dans la salle de bains, bien décidés à ne pas mourir !

Vous devrez donc attendre le mois prochain pour connaître le nom de ces deux vendus à l'oursin du portemonnaie. 


En haut et à droite, Pâquerette the survivor


1er cadavre : le baume démêlant Lovea Nature pour cheveux ternes 

J'ai gagné ce baume démêlant au format XXL sur le blog de la généreuse Sysy in the city : vu son gabarit, autant vous dire que j'avais intérêt à l'apprécier. 

Et c'est le cas. D'abord, j'aime beaucoup son parfum : une odeur de vanille, gourmande et sucrée. Les îles dans la salle de bains en plein mois de novembre, moi je dis oui ! (comme vous le voyez, j'ai révisé mon Jean-Marc et mon Chris).

Son efficacité est très honnête : il démêle bien et se rince facilement. Pas d'effet gras à signaler par ailleurs, non, c'est un produit qui fait le job. Je pense d'ailleurs qu'il peut le faire aussi avec les cheveux des loulous, avec sa composition naturelle à 95 % et l'absence de silicones. 

Reste le packaging : le format de 750 ml n'est pas pratique, il prend de la place sur le rebord de la baignoire et il est difficile de l'emmener avec soi, ne serait-ce qu'à la piscine. 

Mais ce qui me gêne encore plus, c'est son bouchon à vis. La première fois que je l'ai utilisé, je me suis fait avoir et je me suis bien amusée pour le dévisser avec les mains mouillées. Du coup, j'ai anticipé les fois suivantes mais il faut avouer qu'un système de bec verseur ne serait pas superflu. 

Je ne pense pas racheter ce soin, je n'utilise pas régulièrement de démêlant mais il faut avouer que son rapport qualité / prix - 4 € les 750 ml - est très intéressant. 

Prix : 4 € les 750 ml  


2ème cadavre : le gel douche Tahiti à la vanille gourmande

Tahiti reste fidèle à son vieux slogan avec cette variété à la vanille gourmande : "Tahiti, le goût du paradis". Son parfum nous emmène lui aussi dans les îles, comme le baume démêlant juste au-dessus, sauf que, contrairement à ce dernier, il se case beaucoup plus facilement dans une trousse de toilette.

Il est petit, avec un plastique costaud résistant au choc et une belle couleur jaune. Son bec verseur un peu plus long que la moyenne ne passe pas inaperçu et reste étanche (et ça, j'achète ! - un indice dans la salle sur mon programme télé d'hier soir). 

Voilà donc un produit sans prétention, une sorte de basique du gel douche, que j'ai déjà racheté avec d'autres parfums tout aussi gourmands (2 lots de 3 gels douche, de quoi tenir un siège) car son prix est là aussi, vraiment intéressant. 

Prix : 1,99 € les 250 ml 


3ème cadavre : le shampooing anti-oxydant Ikove à l'açaï d'Amazonie

J'ai gagné ce shampooing pour cheveux normaux sur le blog Mon Jardin d'hiver.

Si tu ne sais pas ce qu'est l'açaï, je te renvoie ici, vers un billet qui me rajeunit et où je me suis livrée à un point "vocabulaire". 

Le moins que l'on puisse dire, c'est que ce shampooing n'est pas donné : 13,50 € les 250 ml. Si je te dis qu'on ne le trouve que chez Natures & Découvertes, dont la première boutique est à 150 bornes au moins, tu peux honnêtement en déduire que ce sera très probablement le seul exemplaire que l'on verra jamais par chez moi. 

Ce shampooing sent bon, même si je suis convaincue que ce parfum ne fera pas l'unanimité. 

Le plus remarquable, c'est sa composition naturelle, ce qui explique en partie son prix, mais ce que je trouve particulièrement épatant chez lui, ce sont ses propriétés anti-oxydantes. Je l'ai utilisé sur mes cheveux colorés et, à ma grande surprise, j'ai constaté que mes racines étaient beaucoup moins apparentes que d'habitude, lorsque le temps fut venu d'aller confier ma tignasse au coiffeur. 

Ce que je lui reproche, et qui me conforte dans l'idée que je ne le rachèterai pas, c'est qu'il n'est pas hydratant du tout. Ce shampooing conviendra, je pense, un peu plus aux hommes qu'aux femmes, sauf celles qui portent les cheveux courts, car il ne démêle rien du tout. En plus, il est très difficile de le faire mousser, du coup, j'ai eu tendance à avoir la main lourde avec lui et les 250 ml sont descendus à toute vitesse.

Comme vous le voyez, mes soins de beauté m'ont bien dépaysée en novembre : décembre s'annonce un peu plus traditionnel mais c'est bien le mois idéal pour ça, pas vrai ?

Prix : 15,30 € les 250 ml



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mercredi 26 novembre 2014

Il a cessé d'y croire...


Plus j'y pense et moins je suis fière de moi. J'ai beau me consoler en me disant que des millions de parents ont fait le même choix que nous, maintenant je commence sérieusement à douter. 

Pourtant, je savais que cet instant-là arriverait, comme ça, sans crier gare. Je me doutais bien d'ailleurs qu'il se produirait cette année : après tout, il a presque 8 ans. Je disais d'ailleurs récemment à certaines d'entre vous que j'étais surprise qu'il y croit encore. 

Et puis la semaine dernière, patatras. Je connais mon Grand et sa façon de nous l'annoncer ne m'a pas surprise. J'étais en train de préparer la Boîte à surprises pour attendre Noël, que j'avais reçu ce jour-là de la part de la boutique C dans combien de dodos, pour la photographier et préparer mon billet. Papa est occupé était dans la même pièce que moi.

Et ça nous est tombé dessus, sans prévenir, un peu trop à proximité des oreilles de la Princesse à mon goût, malheureusement. Mon Grand nous a dit texto, en me voyant déballer mon colis : "Je sais maintenant que le Père Noël n'existe pas, les copains me l'ont dit, ce sont les parents qui achètent les cadeaux".  Il n'a pas ajouté : "Vous avez fini de me prendre pour un bébé en vous fichant de moi" mais le message était bien là, à lire entre les lignes. 

Nous nous sommes regardés Papa est occupé et moi, surpris tout de même et l'air un peu con, il faut bien le dire, avec comme premier réflexe de faire en sorte qu'il ne parle pas trop fort pour que sa sœur, qui jouait dans une pièce voisine, n'entende pas ce qu'il disait. 

Je suis restée le sifflet coupé, à la fois gênée et honteuse de lui avoir menti si longtemps - plus de 7 ans, si je compte bien. Alors, Papa est occupé a eu une très bonne réaction : la mort dans l'âme, il a confirmé à mon Grand en baissant la voix que le Père Noël n'existait pas mais que c'était quelque chose que l'on laissait croire aux enfants pour leur faire plaisir et qu'il ne fallait donc pas qu'il en parle à sa sœur, qu'elle devait découvrir par elle-même la vérité. 

J'aurais pu, avec cette présence d'esprit qui me fait décidément cruellement défaut, ajouter que nous n'avions pas voulu le blesser en entretenant ce mensonge pendant toutes ces années, que nous voulions qu'il goûte à cette magie qui remplit les yeux des enfants chaque 25 décembre et que, même si nous avions conscience que mentir n'est pas bien, nous ne voulions que lui faire plaisir. 

Mais je n'ai rien ajouté. J'ai continué à préparer ma boîte pour faire la photo et mon Grand a tourné les talons pour s'en retourner jouer avec la figurine Lego qu'il tenait à la main, comme si de rien n'était, comme si tout était finalement très normal. 

Je n'ai pas osé aborder de nouveau le sujet avec lui depuis mais je me doute qu'au fond de lui-même cette découverte lui a fait beaucoup de peine. D'autant plus que ce sont ses copains qui lui ont balancé la nouvelle, j'imagine, sans ménagement aucun. 

C'est donc un peu de la magie de Noël qui a foutu le camp, en même temps, ce lundi-là. Je connais cette sensation, je l'ai ressentie moi aussi quand j'ai appris la vérité et c'est vrai que Noël n'a plus été pareil ensuite. Il y a un peu de banalité qui s'est invitée dans tout ça et qui n'a jamais disparu depuis. 




Pour  autant, nous avons décidé de continuer à entretenir cette magie - non, je refuse d'écrire "ce mensonge" - dans les yeux de la Princesse. Elle doit encore y croire quelques années, peut-être une ou deux, ce sera toujours ça, parce que je sais qu'après, Noël ne sera définitivement plus comme avant, c'est certain : ce sera un peu de leur enfance que je verrai partir. 

Voilà donc une semaine qui commençait bien : déjà que j'avais pris un an la veille, c'était le deuxième effet "coup de vieux"...


Ce billet a été sélectionné et relayé sur le site HuffPost C'est la Vie


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vendredi 21 novembre 2014

Mes soins visage du soir du moment #2


Si on m’avait dit qu’un jour, j’aurais des soins Clarins dans mon armoire de toilette, je n’y aurais pas cru. Et pourtant, ils sont bien là… Vise un peu comme ils sont beaux, tous les deux, le petit gros et le grand fin :




Je ne les ai pas achetés, tu t’en doutes, hein ! Non, je les ai gagnés bien sûr.

J’utilise ces soins le soir, après ma toilette du visage. Je commence par le sérum, celui à droite et qui coûte deux bras : 84,50 € les 100 ml, rien que ça. Tu peux te dire qu'il n'y a aucune chance pour que je le rachète celui-là. Et c'est bien dommage car je le trouve agréable à appliquer et apparemment efficace.

A l'intérieur du flacon, deux tubes cohabitent : l'un contient un liquide hydrique, l'autre un liquide lipidique, qui se mélangent au dernier moment pour un maximum d'efficacité. Le soin anti-âge obtenu est à base de 20 extraits de plantes, chargées de booster l'hydratation, la protection, la nutrition, la régénération et l'oxygénation de la peau... Rien que ça. Les promesses sont ambitieuses mais à ce prix-là, ça se conçoit.

Le premier aspect positif de ce sérum, c'est qu'il est vraiment très agréable à utiliser : il apporte beaucoup de fraîcheur à la peau mais tout en légèreté, grâce à sa texture un peu "eau" qui permet d'être vite absorbée par la peau, sans effet gras ou collant.

Le deuxième point positif, c'est son apparente efficacité ("apparente" parce que cela reste tout de même difficile à vérifier) : après application, je trouve ma peau plus ferme, plus lumineuse, avec une meilleure régularité du grain de peau. Je me fais peut-être des idées mais je considère ce sérum comme l'un des plus efficaces que j'ai pu utiliser jusqu'ici.

Un bémol toutefois, concernant le packaging : la pompe a tendance à fuir un peu, en tout cas la mienne, ce qui laisse souvent des restes de sérum marron dans le bouchon et sur l'évier. A ce prix-là et étant donné le positionnement haut de gamme du soin, ça me chagrine un peu.

Après le sérum, j'utilise un deuxième soin Clarins - call me Marie-Chantal : il s'agit de la crème désaltérante multi-hydratante pour peaux normales à sèches.

Elle coûte un œil elle aussi, environ 50 €, ce qui nous fait tout de même une routine du soir à près de 135 €, sans compter les autres produits : comme disait Marie-Pierre et son chiffon taille XXXL, je ne ferais pas ça tous les jours.

Ce que j'apprécie avec cette crème, c'est d'abord son parfum : fleuri mais pas trop, féminin et très délicat mais pas entêtant du tout. Il est juste parfait.

Concernant sa texture, la crème porte bien son nom car elle est vraiment désaltérante, très fraîche, avec un coté fondant idéal sur la peau. Il s'agit d'une crème doudoune, très hydratante, que l'on a beaucoup de plaisir à utiliser.

J'ai choisi de m'en servir le soir, avant que le jambon ne retrouve son torchon, d'abord car la version que je possède ne contient pas de protection solaire, ensuite parce qu'elle serait un peu grasse pour ma peau, si je l'utilisais sous mon maquillage dans la journée. Ce n'est pas sa faute, j'ai la peau mixte et cette crème n'est pas vraiment adaptée à ce type de peau. 

Non, sincèrement, je n'ai rien à lui reprocher... à part son packaging : le pot est très joli mais il a un rebord large et épais qui rend difficile l'accès à la crème. J'ai des doigts fins, ça va, mais si tu as les gros doigts de Robert le routier, c'est foutu. Et puis je n'aime pas la présentation des crèmes en pot, ce n'est pas hygiénique : d'ailleurs à 50 baluches la crème, j'estime que Clarins ferait mieux de la présenter en tube, même si c'est clairement moins élégant sur l'étagère de la salle de bains.

Et puis, le pot en verre, entre nous, ça reste risqué à utiliser, aussi bien le matin quand tu es dans le gaz, que le soir quand tu as un peu forcé sur le champ' - oui madame, on boit du champagne quand on peut débourser 135 € pour deux pots de crème.

Je vous le disais plus haut, impossible pour moi de commencer à songer à racheter ces soins à l'avenir, le budget ne suivrait pas, alors vous pensez bien que je vais vraiment les écluser à mort ces deux-là.

Et vous, Clarins, z'avez déjà testé (parce que ça vaut le coup de cidre, quand même) ?

 
 



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mercredi 19 novembre 2014

Le calendrier de l'Avent, c'est dépassé : place à Ma boîte à surprises de Noël (+ cadeau pour vous !)


Cette année, j'ai fait fort dans l'anticipation : j'ai acheté mes deux calendriers de l'Avent Kinder pour les loulous début novembre, encouragée dans ma démarche par l'oursin du portemonnaie et les 25 % de cagnotte Waooh d'Auchan.

Mais c'était sans compter sur Papa est occupé, qui a récupéré au boulot 2 autres calendriers de l'Avent, avec plein de chocolats dedans... aussi. Si tu comptes bien, ça fait 4 calendriers en tout : bonjour l'originalité !

Du coup, je ne regrette pas d'avoir accepté la proposition de la boutique C dans combien de dodos ?, lorsqu'elle m'a contactée pour me proposer d'offrir aux loulous une Boîte à surprises de Noël : ça va nous changer du, enfin des calendriers de l'Avent.

Cette boîte, la voici :






Elle est en vente sur cette sympathique boutique en ligne, ouverte par une maman qui a décidé de tourner à son avantage la sempiternelle question que ne manquent pas de poser régulièrement les personnes de moins d'1,30 m à l'approche d'un évènement important : 'C'est dans combien de dodos, maman ?". 

Elle a eu l'idée de créer des calendriers et des supports ludiques, adaptés à chaque situation (anniversaire, Noël, rentrée scolaire,…) pour faire patienter les enfants avec beaucoup de douceur, comprends : en évitant un pétage de plomb fort justifié au bout de la 24ème fois que cette même question te sera posée.  

Pour ma part, j'ai expérimenté la chose et subi le harcèlement de la Princesse quelques semaines avant son anniversaire avec sa question quotidienne : "C'est quand que j'ai 5 ans, maman ?" et je peux te dire qu'au bout de 3 jours, j'ai eu envie de me jeter par la fenêtre. Mais, bon : nous habitons au rez-de-chaussée, alors, j'ai pris mon mal en patience. 

Pour Noël, tu pourras donc trouver sur la boutique C dans combien de dodos ? une boîte à surprises pour attendre le jour fatidique (et surtout la livraison du vieux barbu, parce que le foie gras et les escargots, ils s'en tamponnent grave les petits). 

Et comme la créatrice de la boutique a des heures de vol en tant que maman, elle sait que les enfants apprécient tout particulièrement 4 quetrus à Noël : écrire une lettre au Père Noël, choisir un sapin, préparer les décorations de Noël et attendre le jour J (avec tout de même beaucoup de difficulté, en général). Alors, on retrouve dans cette boîte à surprises un beau crayon, du papier à lettre et une enveloppe pour écrire au résident du Pôle Nord, un sapin à faire pousser - j'en connais un qui va savoir quoi faire dimanche, tiens :-) -, des décorations de Noël à personnaliser et 5 jolis petits paquets rouges à accrocher dans le sapin et à ouvrir à partir du 5ème dodo avant Noël (on va pouvoir réviser les maths au passage).

A l'heure où le DIY rencontre beaucoup de succès, aussi bien chez les adultes que chez les enfants, et à un moment où un peu de paillettes, de rêves et de tradition font du bien pour changer des horreurs qu'on voit à la télé avec tous ces tarés qui raccourcissent les autres au nom de Dieu, je trouve l'idée à la fois intéressante, pleine de choupitude et originale. 

D'ailleurs, l'un de vous va pouvoir me dire ce qu'il en pense car j'ai une Boîte à surprises pour attendre Noël à vous faire gagner sur le blog. Néanmoins, si tu as une poisse de folie chronique au jeu et que tu es sûr de perdre, tu peux toujours aller l'acheter directement ici, sur le site de C dans combien de dodos ?, au prix de 19,90 € pièce, sachant que la boîte s'adresse aussi bien aux filles qu'aux garçons, à partir de l'âge de 3 ans. 

Pour participer au concours, c'est simple, tu remplis mon beau questionnaire, disponible en bas de ce billet (scrolle un peu, tu vas le trouver).
Si la boutique te plaît, tu peux la suivre sur Facebook, sur Twitter et même sur Google +. Ce n'est pas une condition obligatoire pour participer au giveaway mais cela fait toujours plaisir. Et puis, sur ta lancée, tu viens t'abonner aussi à mes comptes sur les réseaux sociaux, c'est pratique pour se tenir au courant de ce qui se passe sur le blog, notamment les jeux (je te rappelle que Noël approche, hum). 
Par contre, je te demanderais de m'indiquer obligatoirement quel article tu préfères dans la boutique C dans combien de dodos ? parmi les calendriers, les cartes et la boîte à surprises de Noël : c'est toujours intéressant à savoir car ça aidera la boutique à progresser. 

Et comme d'habitude sur le blog, chaque relais public avec le bon lien te permettra de gagner une chance supplémentaire cumulable pour le tirage au sort. Le jeu commence dès la publication de ce billet ; il prendra fin le mardi 25 novembre 2014 à 23h59. Le gagnant sera tiré au sort dans les jours qui suivront, parmi les participations valides, à l'aide de Random.org. Son pseudo sera affiché en édit de ce billet. Le jeu est réservé à la France métropolitaine, à raison d'une seule participation par foyer.

 Il me reste à vous souhaiter bonne chance et beaucoup de patience en décembre !


- Edit du 27 novembre 2014 -

Random.org a désigné gagnant le numéro 217,
ce qui correspond à la participation de Prescillia Maritano
(le 22 novembre 2014 à 13h45)

Bravo ! Je te contacte par e-mail tout de suite !
  


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vendredi 14 novembre 2014

Je suis parent... mais je me forme !


Il arrive parfois que quelque chose que l'on n'aurait jamais cru possible se produise sans crier gare : un costume bien coupé porté par François Hollande, une réflexion intelligente de la part de Nabilla, une photo habillée de Miley Cyrus, maman est occupée qui lit un livre...

Oui, vous avez bien lu : j'ai trouvé le temps de lire un livre. Et pas un bouquin avec une histoire de Père Noël ou de Maurice qui doit se mettre à bosser à l'école, non : un livre écrit par des adultes, pour les adultes.

Ça ne m'était pas arrivé depuis plus de 3 ans : si, si, j'ai compté. D'ailleurs, je lisais il y a quelques semaines, à l'époque où le Midi a été touché par d'importantes inondations : maintenant que j'y pense, il y a peut-être un rapport et j'en suis désolée...

Ce bouquin, je ne l'ai pas acheté : ce sont les éditions Eyrolles qui me l'ont gentiment offert, provoquant ainsi la reconnaissance éternelle de l'oursin du portemonnaie. Le voici :



Comme ça, le titre ne t'évoquera rien, je sais : moi non plus au début mais il a titillé ma curiosité et c'est la raison pour laquelle je l'ai commencé. Et puis je me suis dit que ce livre ne pouvait qu'éclairer ma lanterne parentale, ankylosée par la routine du quotidien, et que je n'avais que du positif à en retirer, si par bonheur je le lisais jusqu'au bout.

Et je l'ai lu entièrement ce livre, bon, en plusieurs épisodes, hein, ne rêvons pas, ce qui m'a parfois obligée à revenir en arrière pour me rafraîchir le citron mais, globalement, les conseils qu'il m'a apporté m'ont été très utiles. C'est d'ailleurs pour cela que je vous en parle aujourd'hui : je fais tourner.

Ce livre m'a plu car, en premier lieu, il m'a rassurée : je me suis rendue compte en le lisant que je n'étais pas le seul parent à m'inquiéter des difficultés que rencontre parfois mon Grand en classe. Cela m'a fait dédramatiser certaines situations, parfois désarmantes, et intégrer que souvent, les émotions jouaient un rôle bien plus important qu'on ne le pense dans l'apprentissage : si j'en crois les auteurs, la responsable, c'est cette saleté d'amygdale qui empêche parfois l'enfant de réfléchir raisonnablement. 

Ma lecture m'a également confortée dans l'idée que le temps arrange bien souvent les choses et qu'il me fallait persévérer et aider mes loulous à prendre confiance en eux, en les valorisant, en les motivant et surtout en les autonomisant. Ces conseils, je les ai mis en pratique sur-le-champ et je peux vous dire que le résultat est encourageant : l'ambiance familiale s'en est ressentie d'ailleurs et j'apprends petit à petit à considérer les loulous comme étant capables de réaliser des choses courantes mais essentielles, ce qui a un impact avéré sur leurs progrès, leur degré de confiance en eux, leur comportement... et sur ma fierté parentale. Ce fut une véritable prise de conscience : il fallait que je me décide à les aider à grandir !

Dans ce livre, se trouvent également quelques exercices pratiques pour aider à mieux comprendre son enfant, ainsi qu'une méthode d'apprentissage, que personnellement je ne me vois pas utiliser pour l'instant mais dont j'ai noté l'existence dans un coin de mon ciboulot : ça s'appelle le Mind Mapping et cela consiste à réaliser un schéma pour optimiser sa réflexion et simplifier la mémorisation, notamment des leçons. La méthode est très bien expliquée, exemples à l'appui.

Vous l'avez compris, ce livre est très concret, avec des conseils applicables au quotidien. Il est très facile et agréable à lire, avec quelques touches d'humour et l'emploi de mots simples, qui ne nécessitent pas de s'être enfilé 4 ans de psycho pour le comprendre. Si comme moi, vous souhaitez vous sentir soutenu dans votre rôle de parent et tenter de vous améliorer, ce livre est pour vous (il coûte 18,90 € pour info).

Je conclus par un passage du livre qui m'a beaucoup fait réfléchir, que j'ai lu à Papa est occupé et que je tiens à partager aussi avec vous : les auteurs du livre font à un moment référence à Sir Ken Robinson, un expert en éducation mondialement connu, qui regrette que le système éducatif soit basé sur la valorisation de matières "nobles" (français, histoire, maths,...) et que l'on ne valorise pas comme on devrait un élève qui aurait d'évidentes capacités artistiques (musique, dessin,...), ce qui conduit parfois à reléguer au second plan ce potentiel créatif pour répondre à une exigence productive de résultat concret, histoire de rentrer dans les cases.

Ce passage m'a particulièrement interpellée, probablement parce qu'au lycée je n'étais ni bonne en français, ni bonne en maths et que j'étais vouée, comme pas mal de copains, à un échec certain dans ma vie professionnelle...





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