mercredi 22 février 2017

Il y a une éternité... Il y a un siècle... Il y a 5 ans (concours #mamanestoccupeea5ans !)


On va arrêter là avec Joe Dassin, hein, sinon on va avoir l'Eté indien dans la tête toute la journée et pour peu qu'on soit un peu déprimés par l'absence des loulous pour cause de vacances scolaires, on va finir par se jeter par la fenêtre (et, si tu te trouves comme moi au rez-de-chaussée, ça n'a aucun intérêt).

Tu crois que les loulous me manquent ? Meeeeeeeeeeeeeeuuuuuuuuuh non, pense-tu, qu'est-ce qui te fait dire ça ? Disons que le seul avantage de ces deux interminables semaines de vacances scolaires, c'est qu'on ne me confond plus avec Mère Denis le soir quand je rentre : elle n'est pas en RTT, elle est au chômage technique.

Oui, je l'avoue, globalement, les journées ne sont tout de même pas très funky. Mais aujourd'hui n'est pas un jour comme les autres car, en ce mercredi 22 février 2017, le blog fête ses 5 ans. Non, ça va, le coup de vieux reste supportable, c'est plus facile qu'avec les anniversaires des loulous et les miens.

Il y a donc 5 ans, par une passionnante journée de février, j'ai publié ce billet. A l'époque, c'est un peu comme si je hurlais dans le désert... même si les premiers commentaires et les premières interactions se sont produites, petit à petit, au fil des mois, créant sans même m'en rendre compte ce besoin viscéral de venir régulièrement raconter ma vie ici. Oui, c'est viscéral, je peux le dire : quand je n'écris pas pendant un moment, quelle qu'en soit la raison, ça finit par me démanger, c'est comme un besoin à assouvir, il faut que j'écrive.

Car j'ai vite pris plaisir, dès le départ, à bloguer, à aller lire les copains puis à m'intéresser aux réseaux sociaux, à poster, à échanger, à réagir. La question du jour étant : mais comment était ma vie, avant le blog ??? Certainement beaucoup moins rigolote qu'aujourd'hui. Sincèrement, en fait, je ne sais plus. Le blog fait partie de ma vie, même de notre vie de famille, il existe, il vit (grâce à vous) et c'est vraiment très bien comme ça. Les prochains mois risquent d'être plus difficiles pour lui, je vous expliquerais dans quelques temps pour quelle raison mais je sais déjà que ce besoin et cette envie d'écrire seront toujours là... et qu'il me faudra bien me gratter quand ça va me démanger.

En attendant, pour vous remercier d'être encore là à lire mes âneries et comme il n'y a pas d'anniversaire sans fiesta - dire que je vais devoir attendre samedi soir pour boire un canon pour fêter ça pff - j'ai un cadeau pour vous. Cette année, c'est Bioviva qui se joint à moi pour vous gâter : je suis d'ailleurs très contente qu'ils aient accepté de vous offrir un jeu Défis Nature au choix parmi leurs 3 nouveautés parce que j'adore ce jeu !

En effet, si tu te souviens bien, en avril 2015, Bioviva m'avait permis de découvrir leur gamme de jeux Défis Nature en m'offrant le Défis Nature Volcans, que mon Grand et moi avions beaucoup apprécié car il permet de combiner détente et stratégie tout en apprenant pleins de choses sur la nature sans en avoir l'air. Ça me fait donc plaisir de fêter l'anniversaire du blog en vous faisant découvrir ce jeu éco-conçu et fabriqué en France, pratique car très nomade (c'est un jeu de cartes, il tient dans la poche), conseillé pour les loulous à partir de 7 ans. A noter que chaque partie ne dure pas plus d'une demi-heure (au-delà, le loulou a souvent la console qui le démange) et que la règle du jeu est très vite assimilable. Je vous invite à relire mon billet de l'époque pour plus d'infos et à consulter le site Internet de Bioviva pour découvrir toute la gamme de Défis Nature existante (et il y a de quoi faire car la gamme s'est bien étoffée depuis 2015 !).

Une petite anecdote avant de passer aux conditions de participation : la première photo que j'ai postée quand j'ai créé mon compte Instagram, un réseau dont je ne saurais plus me passer aujourd'hui d'ailleurs car c'est un plaisir d'y glander vagabonder, hé bien, c'était une photo de la gamme Bioviva en vente à la Fnac du coin. Coïncidence ? A vrai dire, je crois bien !

Passons donc au concours spécial #mamanestoccupeea5ans - je me mets au hashtag, ça claque, hein ? D'ailleurs, n'hésitez pas à l'intégrer dans vos relais éventuels, ça me fera plais'! J'ai donc un jeu Défis Nature à faire gagner à l'un d'entre vous sur le blog parmi ces 3 nouveautés au choix :

On clique sur l'image pour l'agrandir !


Pour participer au jeu, il vous suffit de compléter le formulaire de participation ci-dessous ET de me laisser impérativement un commentaire sous ce billet, dans lequel vous allez m'indiquer pour quel jeu Défis Nature vous jouez parmi les 3 nouveautés présentées ci-dessus, à savoir :



Attention : je ne validerai QUE les participations des personnes qui m'auront laissé un commentaire ET complété le formulaire.

Le jeu débute dès la publication de ce billet et prendra fin le 5 mars 2017 à 23h59 (heure de Paris). Le giveaway est réservé à la France métropolitaine, à raison d'une seule participation par foyer.

Comme d'habitude, chaque relais du jeu sur Facebook, sur Twitter et/ou sur Google + rapportera une chance supplémentaire et cumulable pour le tirage au sort, à condition de m'indiquer le lien exact du relais dans la case prévue à cet effet dans le formulaire.

Une fois le concours clos, je tirerai au sort,
à l'aide de Random.org, le gagnant du jeu Défis Nature et j'annoncerai son pseudo sur les réseaux sociaux, où je vous invite à me suivre, dans les jours qui suivront. Le lot sera envoyé directement par la marque au gagnant.
Il me reste deux choses à vous dire : merci d'être là et bonne chance !



- Edit du 13 mars 2017 - 

Random.org a tranché et a désigné gagnant le n° 3,
ce qui correspond à la participation de fred-steph l'aminot (le 22 février 2017 à 12h27)

Bravo à toi, je te contacte par e-mail tout de suite !
Merci à tous les participants !

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mardi 14 février 2017

Je ne vous parlerai pas de lui...


... enfin, si, juste un petit peu. Car, oui, c'est vrai, quand l'aventure du blog a commencé, j'ai promis de rester aussi secrète que possible et de maintenir notre anonymat, enfin, surtout le sien.

Et pourtant, vous savez, si ce blog existe encore aujourd'hui, c'est aussi grâce à Papa est occupé. Je sais qu'il lit mes billets (coucou, mon lapin !), qu'il s'intéresse à son évolution - "Tu n'écris pas beaucoup, en ce moment, je me trompe ?" - et qu'il partage aussi les quelques avantages qu'il nous procure (et c'est bien normal).

Alors, en ce 14 février, notre 17ème Saint-Valentin en l’occurrence, à l'aube de l'anniversaire des 5 ans du blog et pour ce 400ème billet (déjà), je peux bien faire une petite entorse à mes engagements pour vous parler de lui.

Bon, en ce moment, il pique un peu : la Princesse a d'ailleurs décrété une grève du bisou en signe de protestation. Moi, je résiste mais j'ai hâte que la mode des poils cesse, je l'avoue, car j'ai l'impression d'embrasser le paillasson de l'entrée.

Sinon, il est très patient et il en faut, je suis quand même assez pénible, il faut le reconnaître, notamment en ce moment, en période de soldes, où je trouve toujours un vêtement ou une nouvelle paire de pompes à acheter même si les placards en regorgent déjà. C'est vrai, je suis du genre marmotte, je suis prévoyante : la guerre peut être déclarée demain, on a de quoi se vêtir, boire et bouffer, j'en veux pour preuve les monticules de flotte empilés dans le garage, les 5 kilos de spaghetti en stock, sans compter le stock de tablettes pour lave-vaisselle, la lessive, les 20 et quelques gels douches d'avance et surtout, oh surtout : l'appro en nécessaire à péritif. Indispensable.

A part ça, je suis quelqu'un de facile à vivre... et modeste, aussi. Et puis, de temps en temps, j'ai des projets : en ce moment, ils sont d'ordre professionnels et la tournure que prennent les choses est plutôt positive, ce qui me rend très joice ces derniers jours. Papa est occupé aussi, d'ailleurs je n'aurais jamais eu le courage de me lancer dans un nouveau projet pro - je vous en parlerais dans quelques temps, si tout se passe au mieux, promis - sans sa bénédiction et ses conseils éclairés :
- "Qu'est-ce que tu penses de mon idée ?"
- "Oui, c'est bien, vas-y"
- "Tu es sûr que je peux me lancer, que l'on y arrivera ?"
- "Oui, oui, t'inquiète... Et buuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuut !"
Nous avons un sens du dialogue très prononcé à la maison, comme tu le vois : à notre corps défendant, il y a tout de même presque 17 ans que l'on cause, c'est un miracle que nos conversations aillent plus loin, encore aujourd'hui, que : "Monte le son de la télé, on entend que dalle".

Oui, j'ai de la chance, je le reconnais car je n'ai pas un caractère facile. Parfois, j'arrive même à me fatiguer toute seule, surtout quand j'hésite à prendre une décision : c'était le cas pour le sport, avant de reprendre le fitness en salle, j'ai pesé le pour et le contre pendant un mois avant de m'inscrire. J'étais en mode chiatique puissance 25 0000 : on a passé des soirées à en parler, un coup j'y vais, un coup j'y vais pas. Et puis j'y suis allée. Et je n'ai pas regretté. Depuis je nage dans mes futs... et j'ai une bonne excuse pour racheter des fringues du coup :-)

Pour cette Saint-Valentin 2017, on a décidé de faire autrement que tout le monde et que le fêter le jour même, c'était un peu trop facile... alors, le resto, on le fera jeudi, pour la Saint-Julienne, ça changera un peu. Pourquoi pas mercredi, me direz-vous ? Non, pas mercredi, non, il y la première saison des Médicis qui passe à la télé. On n'est plus à un jour près de toute façon : ça va faire 17 ans qu'elle dure la Saint-Valentin ;-)

Je vous la souhaite d'ailleurs excellente (la Saint-Valentin, hein) ! 

Il ne m'achète plus de fleurs, c'est périssable, par contre le litron, c'est incontournable



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lundi 6 février 2017

Mes dernières lectures #8


2017 commence plutôt bien en matière de lecture : j'ai lu plusieurs livres en janvier et février m'a l'air parti sur le même pied. Je viens d'ailleurs de terminer un autre bouquin hier soir, dont je vous parlerai dans un prochain billet. En effet, j'ai déjà suffisamment de matière pour aujourd'hui, avec 2 romans de Michel Bussi, dont je ne me lasse absolument pas du style, une petite déception et une très belle découverte.




"Maman a tort" de Michel Bussi

J'ai abordé ce livre prudemment, ayant lu quelques critiques quant à la difficulté de "rentrer" dans l'histoire, voire même à la comprendre. Pourtant, à ma grande surprise, j'ai accroché tout de suite au récit et je n'ai pas eu de soucis de compréhension. Comme quoi. Le résumé du 4ème de couverture donnait d'ailleurs un bel aperçu du ton :
"Rien n'est plus éphémère que la mémoire d'un enfant. Quand Malone, du haut ses 3 ans et demi, affirme que sa maman n'est pas sa vraie maman, même si cela semble impossible, Vasile, psychologue scolaire le croit. Il est le seul... Il doit agir vite. Découvrir la vérité cachée. Trouver de l'aide. Celle de la commandante Marianne Augresse par exemple. Car déjà les souvenirs de Malone s'effacent. Ils ne tiennent plus qu'à un fil, qu'à des bouts de souvenirs, qu'aux conversations qu'il entretient avec Gouti, sa peluche. Le compte à rebours a commencé. Avant que tout bascule. Que l'engrenage se déclenche. Quel les masques tombent. Qui est Malone ?"

Ce livre m'a tenu en haleine, comme ce fut toujours le cas jusqu'ici avec les romans de Michel Bussi, et l'histoire m'a beaucoup plu, d'autant plus que mon cœur de maman n'a pas été trop malmené par cette histoire mettant en scène un petit garçon. Le récit fait l'objet là encore d'un souci du détail et d'une certaine recherche documentaire en amont, comme pour Mourir sur Seine : voilà un travail de qualité.

Beaucoup de rebondissements interviennent dans ce récit bien construit : l'auteur nous laisse deviner certains éléments du mystère qui plane au cœur de l'histoire mais le final s'avère bien plus compliqué et éclatant que cela, comme toujours.

Voilà encore un livre de Michel Bussi que j'ai refermé à regret, d'autant plus que l'histoire finit bien... ou presque.


"Les anonymes" de R.J. Ellory

En général, je ne suis pas attirée par les histoires d'espionnage... mais il y a des exceptions et ce roman-ci en est une. J'ai littéralement adoré ce bouquin et je compte d'ailleurs bien découvrir très vite le reste de la production de son auteur, R.J. Ellory :
"Washington. Quatre meurtres aux modes opératoires identiques. La marque d'un serial killer de tout évidence. Une enquête presque classique donc pour l'inspecteur Miller. Jusqu'au moment où il découvre qu'une des victimes vivait sous une fausse identité. Qui était-elle réellement? Et ce qui semblait être une affaire banale va conduire Miller jusqu'aux secrets les mieux gardés du gouvernement américain..."
Ce roman a été très instructif pour moi car il m'a permis de m'intéresser de près au système d'espionnage américain. Le hasard a voulu que je lise ce livre au moment de l'investiture américaine : je peux vous dire que j'ai regardé l'évènement (ou plutôt le non-évènement si j'en crois la participation populaire à la cérémonie) d'un autre oeil. Si ce que dit R.J. Ellory est vrai, ce livre est une véritable révélation, qui lève le voile sur d'obscures périodes de l'histoire américaine et répond à pas mal de questions sans réponses.

Le récit est bien écrit, l'histoire bien menée et le final épatant. J'ai déjà conseillé ce bouquin à mon entourage, j'en fais de même avec vous.


"La ronde des mensonges" d'Elisabeth George

Mes premiers pas dans l'univers d'Elisabeth George ayant été pour le moins difficile psychologiquement parlant, j'ai pris un peu de temps pour me replonger dans son œuvre. Et, finalement, j'aurais peut-être dû m'abstenir, d'ailleurs, j'hésite à lire la suite de cette histoire :
"Ian Cresswell, neveu et héritier du richissime Lord Bernard Fairclough, est retrouvé mort noyé. Envoyé en Cumbria, la région des lacs qui inspira tant d'artistes et écrivains, pour enquêter en toute discrétion sur cette tragédie, l'inspecteur Lynley va devoir se frotter aux « bonnes mœurs » de la haute société anglaise.Un fils drogué repenti et sa sulfureuse femme, des sœurs jumelles instables... Avec son flair légendaire, Lynley pourrait bien mettre au jour quelques secrets de famille.Mais l'inspecteur lui-même risque de faire les frais de ces révélations…"
En général, le cœur d'un roman policier, c'est bien le moment où un ou plusieurs crimes sont commis, qu'ils apparaissent plus ou moins tôt dans le récit. Hé bien là, pour le coup, il n'y a pas de crime mais une noyade : j'aurais dû me méfier. J'avais l'espoir que cette noyade pouvait finalement se révéler être un meurtre, d'ailleurs Elisabeth George te laisse bien lanterner dans ce sens... mais finalement non.

Ce roman m'a donné l'impression d'être une sorte de transition entre le précédent ouvrage et le suivant : je suis vraiment restée sur ma faim, à l'exception des péripéties du personnage haut en couleurs de Barbara Havers, toujours très drôle.

Du coup, ma déception ne me donne pas envie de relire un bouquin de cet auteur dans l'immédiat.


"N'oublier jamais" de Michel Bussi

Après une déception, quoi de mieux qu'un bon Bussi ? Ce n'est pas le meilleur de ses romans, pour moi, car je reste toujours émerveillée par le talent déployé dans Nymphéas noirs mais j'en ai pourtant dévoré la fin.
"Il court vite, Jamal, très vite. A cause de sa prothèse à la jambe et autres coups du sort, il a un destin à rattraper et l'ambition de devenir le premier handicapé à réaliser l'une des courses d'endurance les plus ardues du monde, l'Ultra-Trail du Mont-Blanc. Parti s'entraîner, ce matin de février, sur la plus haute falaise d'Europe, il a d'abord remarqué l'écharpe rouge accrochée à une clôture ; puis la vision d'une femme, incroyablement belle, les yeux rivés aux siens, prête à sauter dans le vide. Ils sont seuls. Le temps est suspendu. Ultime recours, Jamal lui tend l'écharpe, mais la femme bascule. Quelques secondes plus tard, sur les galets glacés de la plage déserte, Jamal trouve le corps inerte de l'inconnue, un filet de sang qui s'échappe du crâne. A son cou, l'écharpe rouge. Ceci est la version de Jamal. La vraie ?"
Quand je relis aujourd'hui ce quatrième de couv', je me rends compte que déjà, tout est dit ou presque. L'histoire suscite la curiosité et comme d'habitude, on ne comprend rien à ce qui se trame sous nos yeux, car tout semble très vite complètement invraisemblable. D'ailleurs, l'auteur se fiche un peu du lecteur et s'adresse directement à lui dans son livre, prenant même le risque de lui révéler d'entrée de jeu que Jamal est innocent. Gonflé, non ?

Maintenant que le lecteur est piqué au vif et que sa curiosité est éveillée, l'auteur peut l'embarquer dans son histoire, vers la vérité, qui apparaîtra avec tout son éclat à la fin mais au prix de pas mal de rebondissements et de questionnements. Car il faudra douter, voire même commencer à se lasser un petit peu de cette histoire invraisemblable à laquelle on ne comprend rien. Et c'est à ce moment-là, quand vous êtes à deux doigts de jeter l'éponge devant tant d'obscurité, que l'auteur nous prend sous son aile et nous révèle enfin la vérité. Qui, comme d'habitude, était sous nos yeux dès le départ.

Il nous offre en prime un final magistral, absolument imprévisible, qui lève tous les doutes et fait toute la lumière sur l'affaire. Et, comme on pose la cerise sur le gâteau, il conclut en bouclant la boucle. 

Je n'ai que deux choses à dire : chapeau ! et encore !



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